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(Temps de lecture: 1 minute)


Ce texte a été rédigé en juillet 1995, suite à l’Assemblée générale de la Société anthroposophique en France des 25/26 mars, et a été envoyé à l’automne 1995 à une vingtaine de destinataires (Branches et groupes de la S.A.), aucun n’ayant accusé réception. Même si ce n’est pas la seule cause de ma démission de la Société anthroposophique, cet événement en marqua le pas définitif, après 3 ans d’essais infructueux de collaboration (1993, 1994, 1995).

Christian Lazaridès - c.lazarides [at] orange.fr

 

(Temps de lecture: 5 - 10 minutes)

L'étudiant en science de l'esprit d'orientation anthroposophique, ne manquera pas d'être souvent dérouté par ses lectures de tel ou tel passage de l'oeuvre de Rudolf Steiner, qui semblent a priori, présenter des incohérences, voire des contradictions.
C'est que les tableaux d'ensemble que permet de saisir la science de l'esprit sont particulièrement vastes et complexes. Leur compréhension est un processus progressif et lent. Il en est ainsi par exemple, de la question de l'origine et de la nature du penser chez l'être humain.

S'il semble comme une "évidence" que le penser chez l'être humaina a son siège dans le "je" à la lecture d'ouvrages anthroposophiques de base, pourquoi trouve-t-on aussi maints passages dans lesquels on pourra aussi lire que les pensées humaines sont constituées de mouvemens du corps éthérique ou encore que l'existence du corps physique est une condition préalable à la manifestation d'un penser autonome pour l'être humain ?
Où se tient dès lors le véritable siège du penser en l'être humain : dans son "je", son corps astral, son corps éthérique ou son corps physique ? Quels sont les rapports entre ces différents constituants et le penser ?

(Temps de lecture: 39 - 77 minutes)


S’agirait-il d’un cas symptomatique d’une forme de décrépitude du « mouvement anthroposophique », ou plutôt du cas d’institutions s’en réclamant ?
 
 
Sur le site anthromedia.net est parue le 14 mai 2013 l’annonce de « l’ouverture d’une école Steiner secondaire en Wallonie »[1] : « le 1 septembre 2013 une classe au premier degré s’inspirant de la pédagogie Steiner s’ouvrira à l’Institut d’enseignement des Arts Techniques Sciences et Artisanats (IATA) à Namur. C’est le résultat de la collaboration fructueuse entre l’asbl EVIE[2] et l’IATA[3] » (l’IATA est un établissement d’enseignement faisant partie du réseau des écoles catholiques en Belgique).
 
Le Président de l’association sans but lucratif EVIE (Éduquer à la Vie et à l’Individualité Éthique) y affirme que :
« Les programmes scolaires de la Fédération de l’Enseignement Secondaire Catholique pour le premier degré s’adaptent et intègrent sans difficulté[4]les attentes de l’asbl EVIE quant aux contenus des cours suivants la pédagogie Steiner ».
 
Or, deux mois auparavant, dans le journal belge lavenir.net, Marylène Mathias, sous-directrice pédagogique de l’IATA déclarait[5] :
« Nous précisions bien que nous n’adhérons pas à la philosophie de Steiner. Nous ne prenons dans sa pédagogie que ce qui nous semble intéressant et positif pour des jeunes de 2013, à l’exclusion bien sûr de tous les aspects ésotériques ou à tendance sectaire. C’est pourquoi on utilise la formule “librement inspiré de la pédagogie Steiner“ ».
 

Une école librement inspirée de la pédagogie Steiner ?

 

(Temps de lecture: 1 minute)

 

Ci-dessous, nous mentionnons une liste de quelques articles en téléchargement (au format PDF) qui n'ont pas déjà pu être mis en ligne sur le présent blog sous un autre format.

Les documents en PDF sont généralement au format "PDF-Texte", ce qui signifie que même lorsqu'il s'agit de documents scannés initialement, il est possible d'y faire des recherches en mode texte, si l'original est suffisamment lisible.

La présente page est en construction => peu d'articles accessibles actuellement.

 

 

 

(Temps de lecture: 1 - 2 minutes)

Les articles mentionnés dans cette rubrique sont écrits dans un style très court et condensé, correspondant aux habitudes du public surfant sur Internet. Ce format d’écriture ne permet pas de fonder les concepts qui y sont esquissés, ni de les détailler ou de les préciser. Les lecteurs qui souhaitent un approfondissement sont invités à prendre connaissance d’ouvrages de base, dont c’est le but. Parmi les tous premiers ouvrages de base que nous mentionnons à nos lecteurs :

 

(Temps de lecture: 3 - 5 minutes)


Stéphane Lejoly

 

Jusqu’il y a quelques décennies encore, dans les pays et régions sous l’influence de la religion catholique, les défunts étaient veillés pendant trois jours et trois nuits environ après leur décès.  Ce n’est qu’au terme de cette période que les funérailles étaient célébrées.  Or, à l’époque moderne, surtout en Occident, si l’être humain ne comprend pas, au moyen de sa conscience individuelle, les fondements d’une pratique ou d’une coutume, même celles transmises par de  d’innombrables générations d’ancêtres, il finit par la délaisser complètement.  C’est ce qui s’est produit avec l’abandon quasiment généralisé de la veille des défunts, encore appelée aussi veillée mortuaire.

 

Pourtant, maintes traditions religieuses eurent originellement un fondement spirituel réel.  Mais dans des temps anciens, ce fondement spirituel fut progressivement oublié, et il ne demeura plus que des traditions répétées de génération en génération, de plus en plus mécaniquement.  Les traditions devinrent de simples coquilles vides de sens.

 

Quel serait le fondement spirituel oublié, à l’origine de la veillée des défunts ?


(Temps de lecture: 3 - 5 minutes)


Stéphane Lejoly

 

Après le décès d’un proche, nous sommes nombreux à éprouver instinctivement une certaine aversion à en dire du mal.  Pourtant nous savons tous que nous avons commis des actes immoraux, destructeurs ou provoqué du « mal » pendant notre existence, et qu’il en est de même de nos défunts.

En outre, de nombreuses personnes, imprégnées de conceptions matérialistes très dominantes aujourd’hui, surtout en Occident, pensent qu’après la mort n’existe plus rien.  La mort serait un néant absolu pour le défunt.

 

Pourquoi alors éprouvons-nous cette difficulté à dire le mal qu’ont effectué nos défunts après leur décès ? Pourquoi existe-t-il cette espèce de retenue instinctive ?