Articles

(Temps de lecture: 2 - 4 minutes)

 

Extrait de la 1ère conférence du cycle « L'Univers, la Terre et l'Homme » (4/08/1908) - Rudolf Steiner – GA 105
Éditions Triades - Traduction Raymond Burlotte

 

(...) En quoi consiste le matérialisme de notre époque?

Essayons d'en saisir le caractère essentiel. Dans la plupart des milieux, les hommes ont perdu cette harmonie qui permet de concilier le savoir et la foi. Que trouvent-ils lorsqu'ils cherchent une réalité spirituelle? Rien! Ils ne voient plus que la matière physique. C'est elle qu'ils appel­lent la réalité et ils en arrivent à nier toute existence spiri­tuelle, à croire que la vie humaine est finie lorsque le cadavre tombe en poussière. Ils ne voient rien s'élever et entrer dans les mondes spirituels. Comment cet état d'es­prit peut-il se rattacher à des idées qui auraient été semées à une époque où, comme dans l'Égypte antique, on croyait fermement à la survie de l'âme? Les grandes périodes de civilisation ne ressemblent pas aux plantes, qui reproduisent toujours des plantes identiques. Dans l'évo­lution, un certain caractère doit faire place à un autre qui ne lui ressemble apparemment pas, bien que d'étroites et profondes parentés existent entre eux.

(Temps de lecture: 1 - 2 minutes)

 

Extrait de la 1ère conférence du cycle « L'Univers, la Terre et l'Homme » (4/08/1908) - Rudolf Steiner – GA 105
Éditions Triades - Traduction Raymond Burlotte

 

(...)

S’il est important et nécessaire pour notre époque que la science de l'esprit donne des impulsions sous forme de conférences isolées, il est aussi nécessaire, pour ceux qui veulent approfondir leur aspiration à la connaissance, que ce genre d'exposés puisse être présenté dans un certain contexte.

(Temps de lecture: 2 - 4 minutes)

 

Extrait de la 1ère conférence du cycle « L'Univers, la Terre et l'Homme » (4/08/1908) - Rudolf Steiner – GA 105
Éditions Triades - Traduction Raymond Burlotte

 

(...)

L’histoire extérieure nous parle de cette civilisation grecque dont nous pouvons admirer les chefs-d' œuvre de la sta­tuaire, ces formes idéales, où le type humain atteint la per­fection pour représenter les dieux : Zeus, Demeter, Athéna, Apollon. Chez les Romains, un autre caractère nous frappe. Ici les personnages que représentent les statues portent le plus souvent des toges qui signifient quelque chose de plus qu'un simple vêtement. Qu'éprouvons-nous devant ces figures romaines? Certaines statues de l'époque des rois, ou de celle de la République, nous donnent l'impression que les figures idéales de la Grèce antique sont descendues de leur piédestal pour devenir des hommes de chair et de sang. Cette impression vient de la force intérieure qu'ils possèdent.

(Temps de lecture: 3 - 6 minutes)

 

Extrait de la conférence du 22 octobre 1909
« Missions de la colère, de la vérité, de la dévotion », Triades poche, pg 55 à 58
(Rudolf Steiner - GA 58, et non pas 59)
(2006 - Traduction Georges Ducommun) :

(Temps de lecture: 4 - 8 minutes)

 

Note de la rédaction : dans le court extrait ci-dessous issu de l’ouvrage « Des énigmes de l’âme » (GA 21) publié par Rudolf Steiner en 1917, est abordé sous un angle anthroposophique, le problème fondamental suivant : quelle est la relation entre les concepts abstraits et la réalité perçue par les sens ? Quels rapports aussi entre les réalités suprasensibles et les concepts ? En quoi est-il si important, au cours de son évolution, que l’être humain développe un penser conceptuel abstrait ?

(Temps de lecture: 2 - 4 minutes)

 

Extrait daté du 27/02/1917 de la 4ème conférence du cycle « Les trois rencontres de l'âme humaine » - Rudolf Steiner – GA 175

 

L'homme doit, bien entendu, vivre avec son temps. Il a le devoir de le faire. Il ne faut pas, lorsqu'une chose est caractérisée, prendre cela comme si l'on voulait dire par là que tout doit être rejeté. Mais le contrepoids doit être créé. Il est tout à fait naturel qu'aujourd'hui le monde se trouve face à des impulsions qui conduisent tout à fait dans le matérialisme. Cela ne peut pas être empêché, car cette pénétration dans le matérialisme est en rapport avec une profonde nécessité de notre temps. Je dirais que toutes les puissances font en sorte d'introduire l'homme de façon tout à fait ferme dans le matérialisme. Cela ne peut pas être empêché. Cela fait partie de l'essence de la cinquième époque post-atlantéenne. Mais le contrepoids doit être créé.