Date:
Source:
GA 10
Titres:
Orateur:
longueur:
22:35
Remarques chapitre:
Un fondement radicalement préalable : l’autonomie intérieure et le libre arbitre du disciple du sentier de la connaissance supérieure.

Relation avec les règles pratiques permettant l’accès à ce sentier.
« Assure-toi des moments de calme intérieur et mets-les à profit pour apprendre à distinguer entre l’essentiel et l’accessoire. » Explications pratiques.
Posséder la force de se placer à certains moments en face de soi-même comme en face d’un étranger, avec la sérénité d’un juge.
La force qu’il faut exercer pour faire régner en soi cette sérénité.
Les fruits de ce calme intérieur.

L’éveil de l’homme supérieur.
Chacun peut l’éveiller, mais lui seul.
La persévérance.

Un résultat qui se produit : prendre part plus intensément à la vie.

L’acquisition de la sûreté dans l’action.
Des pensées fécondes prennent la place de celles qui paralysaient.
Mûrissement des facultés de l’âme conduisant aux connaissances plus hautes.

Des conditions extérieures ne sauraient jamais éveiller l’ « homme spirituel ».
Relation avec l’irritation.

L’émergence d’une vue des choses qui dépasse l’élément personnel.

Déplacement du centre de gravité dans la vie intérieure.
La contemplation silencieuse : un besoin vital pour le chercheur.

Les idées servant à l’expression d’entités cachées. Ouverture d’un langage intérieur – un verbe intérieur.
La sentimentalité imprécise : un obstacle sur le chemin de la véritable connaissance.
Les pensées doivent prendre une forme toujours plus claire, incisive, précise.

Le disciple ne saurait devenir insensible au monde, pas plus qu’il ne saurait perdre le goût de ses obligations journalières.

Rien n’est plus étranger à ceux qui « savent », que la soif du pouvoir.

La méditation est le chemin qui conduit l’homme à la connaissance, à la vision du centre éternel indestructible de son être.

Tout le monde peut acquérir le savoir supérieur. Il faut seulement choisir les moyens convenables.