
« (...) étudier ce qui est mort, ou vivant, ou doué de sensibilité ou encore de soi-conscience requiert, dans chaque cas, une approche différenciée, spécifique. Vouloir expliquer ce qui est vivant à partir des lois de la matière morte conduit la science à une impasse. De même, l’apparition de la sensation d’une couleur ou d’un son restent inexpliqués si l’on s’en tient aux seuls processus matériels. Et que dire de la faculté de penser, de conduire un raisonnement par soi-même, comme on peut le faire, par exemple, dans une démonstration géométrique ? La certitude d’avoir atteint une vérité par la pensée logique fait apparaître dans la conscience un élément qui repose sur lui-même et non pas sur les seuls processus se déroulant parallèlement dans le système nerveux. (...) »















