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« (...) ne l'oublions jamais, un savoir résumé concernant l'investigation spirituelle est sans valeur ; au fond, ce qui compte, ce n'est pas le savoir, et cela bien que l'investigation spirituelle consiste à savoir, à connaître ; il faut, non de belles phrases de généralités, mais des connaissances tout à fait précises. En outre, ce ne sont pas des notions que l'on s'approprie une fois pour toutes, comme le veut notre temps, pour en avoir une conviction globale dont on se satisfait ; cela ne suffit pas de se persuader un beau jour que l'homme revient vivre sur terre, que les rapports de cause vont d'une vie à l'autre, qu'il existe réincarnation et karma. Ce que l'investigation spirituelle a de bénéfique, ce n'est pas de répandre ces doctrines, c'est de s'occuper d'elles intimement et à fond sans se lasser d'en connaître les détails, et de les rendre actives dans l'âme. (...) »
«(...) Pouvons-nous influencer l’événementiel universel ou bien sommes-nous condamnés à la contemplation dans l’inaction ? La réponse de Rudolf Steiner à cette question est aussi radicale qu'elle se tient à l'encontre des idées reçues : l’influence en question, que nous pouvons prendre, n’est aucunement politique, sociale ou économique, comme on le croit le plus souvent aujourd’hui, car elle se tient dans notre penser. Non pas dans ce que l’on pense mais dans la manière dont nous le faisons : (...)»

Sur le site www.tri-articulation.info, le philosophe Daniel Zink a publié un article en deux parties qui porte sur la pensée de Kant, laquelle imprègne actuellement très largement notre «culture» actuelle, et en particulier le monde scientifique. Les conséquences de cette pensée sont d’une portée incalculable, y compris dans notre vie quotidienne.
Dans ces deux écrits, il montre entre autres en quoi la pensée de Rudolf Steiner réfute celle de Kant et la dépasse très largement, notamment au niveau épistémologique et au niveau de la conception de la liberté de l’être humain. Il met aussi clairement en relief des propos erronés contenus dans un interview publiée sur aether.news.

«(...) au lieu de recevoir en partage, et toutes prêtes, les forces du cœur, qui ont un effet «coup de foudre», et les forces de l'entendement, qui ont un effet de pénétration, l'humanité reçoit maintenant un produit de l'âme de conscience qui a pour effet, disons, de l'isoler bien davantage, de l'individualiser bien davantage et de centrer les êtres sur leur propre corps en les rejetant dans leur egoïté et dans leur solitude plus que ne le faisait l'âme d'entendement ou de cœur [à l'époque de civilisation gréco-romaine]. L'âme de conscience fait de l’être humain un individu isolé, un voyageur solitaire, qu'il était loin d'être à l'époque de l'âme d'entendement ou de cœur. Ce repliement de l’être humain sur lui-même est déjà le trait le plus important de notre époque et la tendance ne fera que s'accentuer. L'homme à l'époque de l'âme de conscience s'abstrait du reste de l'humanité et vit davantage isolé. De là la difficulté accrue à connaître autrui et surtout à devenir son intime ; devenir le familier de quelqu'un suppose qu'on ait d'abord eu amplement l'occasion de le fréquenter. Mais où tout cela nous mène-t-il ? (...)»

« (...) la conscience de l’époque moderne — celui qui comprend cette conscience de l’époque sera je crois d’accord — exige pour tout ce qui se fait, le caractère entièrement public. Et une société édifiée sur des bases solides n’a surtout pas le droit d’aller contre cette exigence de l’époque (...) »

« (...) Il m’est arrivé de nouveau ces derniers jours de m’entendre dire : «si l’on apporte à telle ou telle personne ce que donne l’anthroposophie, même les gens les plus attachés aux aspects pratiques de la vie l’acceptent ; mais on ne doit surtout pas évoquer devant eux ces termes d’anthroposophie et de tripartition sociale, il faut passer cela sous silence». Voyez-vous beaucoup ont procédé ainsi depuis de nombreuses années. C’est la plus grave erreur que nous puissions commettre (...) »

Êtes-vous plutôt «débutant» ou plutôt «familiarisé» avec les concepts de l'anthroposophie ?
Plus qu'être familiarisé, vos connaissances sont-elles déjà approfondies et étendues ?
(quoique même pour les personnes que j'appellerais «confirmées», il demeure toujours aussi important de porter de manière à chaque fois renouvelée son regard sur les observations et concepts de base)
Sur soi-esprit.info vous trouverez des contenus s'adressant aux purs débutants, d'autres s'adressant à des personnes déjà familiarisées avec les concepts de base de l'anthroposophie, et d'autres encore qui ne sont compréhensibles que pour ceux et celles qui cheminent depuis longtemps déjà avec l'anthroposophie. Via cette page vous pourrez choisir quelle orientation donner à vos recherches selon votre degré de connaissance. Notre classification est bien sûr discutable et peut, hélas, aussi inclure des erreurs d'appréciation. Patience, le chargement de cette page est relativement lent.
Le Mouvement de l'Agriculture Biodynamique (MABD) publie de nombreuses vidéos sur sa chaîne Youtube. Le contenu et les formats sont riches et diversifiés et constituent de très intéressants moyens d'entrer en contact avec la biodynamie ou d'en approfondir tel ou tel aspect. Une majorité de vidéo est constituée de productions propres au MABD, d'autres vidéos sont produites par des tiers extérieurs mais ensuite "relayées" par le MABD sur sa chaîne Youtube.
Sur la présente page publiée par soi-esprit.info, nous extrayons automatiquement toutes ces vidéos, toutefois en les présentant sous formes d'onglets distincts, ce qui pourra peut-être rendre la présentation d'ensemble du contenu plus confortable. Le téléchargement est relativement lent, compte-tenu du nombre d'informations à charger.
Vous cherchez à savoir ce qu'est la science de l'esprit d'orientation anthroposophique, éventuellement l'approfondir ?
Êtes-vous peut-être à la recherche de concepts, de connaissances ou personnes liées à l'anthroposophie qui peuvent apporter un éclairage au sujet d'un questionnement, d'une problématique ou situation concrète que vous rencontrez ?
OU
Vous êtes porteur(s) d’une initiative anthroposophique visant à vous faire connaître auprès du public ou à créer des liens avec des personnes ressources ?

« (...) Est-il possible de se former de l’être humain une conception qui permette de fonder sur lui, comme sur un point d’appui inébranlable, les données diverses de l’expérience et de la science ? En effet, ces données nous donnent l’impression de ne point pouvoir se fonder sur elles-mêmes ; le doute et le jugement critique les relèguent dans le domaine de l’incertitude. Quant à la seconde question, nous la formulerons ainsi : L’homme, en sa qualité d’être volontaire, a-t-il le droit de s’attribuer la liberté, ou bien cette liberté n’est-elle qu’une pure illusion, due à ce que l’homme ignore les liens par lesquels la nécessité enchaîne sa volonté comme elle enchaîne tous les phénomènes naturels ? (...) »

« (...) L’homme, alors qu’il pense ou qu’il agit, peut-il être considéré comme un être spirituel libre ? Subit-il au contraire les lois inflexibles de la nécessité naturelle ? Plus que tout autre, ce problème a exercé la sagacité des penseurs. La liberté du vouloir humain a été, par les uns, passionnément défendue, par les autres, obstinément contestée. (...) Il faudrait être bien dénué de réflexion pour ne pas se rendre compte que cette question philosophique est le pivot même de toutes nos conceptions morales, religieuses, scientifiques, bref, de toute notre existence. (...) »

« (...) Cette observation nous fournit la certitude que la pensée est en soi une entité complète, qui peut-être directement connue par l’homme. Ce serait méconnaître les résultats de cette observation que de supposer, au-dessous de la pensée, la nécessité d’un substratum quelconque, tel que les phénomènes physiques du cerveau, ou encore des processus spirituels inconscients. L’homme qui observe la pensée vit directement, à l’instant où il l’observe, au sein d’une essence spirituelle qui subsiste par elle-même (...) »

Albert Einstein - Rudolf Steiner
«(...) une théorie établie sur la base des seules observations extérieures de la nature ne permet même pas d'expliquer les mouvements pourtant si patents des corps et qu'il faut au contraire établir des théories sur les transformations internes (des objets ou des êtres vivants). Il s'agit donc à nouveau, avec cette théorie de la relativité, de se dire : celui qui ne regarde que l'aspect extérieur des choses n'arrive à rien. Il faut considérer l'aspect intérieur. La théorie de la relativité nous conduit précisément, du moins à faire les premiers pas, dans la science de l'esprit, dans l'anthroposophie, car c'est par elle que le regard est porté partout sur l'aspect intérieur des choses (...)»

«(...) C’est une culture du Manas [Soi-esprit] lorsqu’on ressent toujours plus les sources de la vérité dans ce qui est fortement devenu individuel, personnel, chez l’être humain et lorsque dans le même temps, ce qui est ressenti comme une haute vérité s’accorde d’être humain à être humain à l’instar des vérités mathématiques. Dans celles-ci les êtres humains s’accordent déjà, parce que ce sont les vérités les plus triviales. En rapport aux autres vérités, les êtres humains se disputent, non pas parce qu’il pût y avoir deux opinions correctes mais différentes mais plutôt parce qu’ils n’en sont pas encore arrivés si loin pour reconnaître et réprimer ce qui les sépare en sympathie et antipathie personnelles (...)»

«(...) Au fait, quelles sont les caractéristiques de la « secte », celle que chacun craint – tout comme moi quand je pense aux jeunes fragiles, en quête de sens ? Manipulation des esprits, lavage de cerveau, harcèlement moral ; domination par des gourous, des pervers narcissiques immensément riches, profitant du travail de leurs adeptes ; pensée unique, simpliste et incontestable, sans débat possible…
Mais alors, où est vraiment « la secte » ? Qui cherche à manipuler les masses par des slogans simplistes et par la peur ? Qui utilise le harcèlement moral, passant au-dessus du consentement éclairé en matière médicale ? Qui impose un système scolaire centralisé, en interdisant l’école à la maison et la diversité pédagogique ? Qui s’enrichit toujours plus, vivant dans un luxe honteux ? Qui cherche à imposer une pensée unique, matérialiste et sinistre, excluant toute voix divergente (...).»

L'Association Nationale pour la Promotion et l'Avenir de la Pédagogie Steiner-Waldorf (ANPAPS - Il s'agit d'une association française), vient de lancer une importante pétition. L'ANPAPS appelle toutes celles et ceux qui tiennent pour essentiel qu’un système éducatif libre, créatif et respectueux continue à exister en France à manifester leur soutien.
Les écoles Waldorf-Steiner proposent une pédagogie féconde qui a fait ses preuves depuis un siècle sur tous les continents. Les résultats sont indiscutables. Par exemple :

Dans un article récent, Daniel Zink met l’accent sur le caractère unilatéral et polarisé des prises de position relatives à la situation de guerre en Ukraine.
Remarquons au demeurant, qu'il est aujourd’hui devenu particulièrement difficile, pour chacun(e) d’entre nous, d’échapper au regard et au jugement unilatéraux, non seulement à l’égard de la guerre actuellement en cours en Europe, mais aussi au sujet de nombre de questions philosophiques, sociales, sociétales, médicales, scientifiques, etc. tant les tendances à l'unilatéralité et à la polarisation sont fortes.
« Les chercheurs et médias alternatifs réalisent, à l’égard des discours dominants, un important travail critique et complémentaire, notamment par rapport à la guerre en Ukraine. Mais parviennent-ils à des approches vraiment globales ? Et échappent-ils à toute propagande ? Des découvertes récentes m’ont mené à la conviction que des faits essentiels semblent échapper à la plupart d’entre eux, y compris aux meilleurs. (Cette critique s’applique aussi aux deux derniers textes publiés, sur ce site, par l’auteur de ces lignes) », écrit-il.

«Si vous laissez une coupelle remplie d’eau de mer à l’air libre pendant plusieurs jours, l’eau va s’évaporer et vous aurez – majoritairement – au fond de votre récipient des cristaux de sel en forme de petits cubes : du chlorure de sodium (de formule chimique NaCl).
Si vous faites la même chose avec un autre sel appelé chlorure de cuivre (formule CuCl2) dissous dans de l’eau, vous obtiendrez des cristaux de couleur bleue et de forme différente : non pas des cubes mais des aiguilles, disposées en étoiles de façon assez désordonnée.
Il y a une autre différence entre ces deux sels, si maintenant vous ajoutez avant l’évaporation quelques gouttes de vin rouge, de jus de carotte ou de tisane de fleurs de camomille. Avec l’eau de mer, rien de spécial : à la fin, on observe à nouveau nos petits cubes amoncelés, nullement perturbés par la présence d’impuretés plus ou moins extravagantes. En revanche, avec le chlorure de cuivre, le changement est étonnant : les aiguilles cristallines, au lieu d’être éparpillées en tous sens, se retrouvent à former des dessins, comme si un sculpteur les avait disposées les unes à la suite des autres, pour former des sortes d’arborescences minérales.»

« (...) Mettre de la créativité dans la rencontre avec l’autre afin d’accompagner au mieux les conflits dans une relation « gagnant-gagnant » (...) »
(...) Dans l'organisme masculin, l'être intérieur s'est plus profondément enraciné dans la matière ; il s'en est plus fortement saisi que chez la femme. La femme conserve une plus grande partie de spiritualité non incorporée ; elle ne s'installe pas aussi profondément dans la matérialité ; sa corporéité reste plus souple. La femme ne se sépare pas autant de l'esprit. Ce qui caractérise la nature féminine, c'est précisément qu'elle conserve plus de spiritualité libre et tend moins par conséquent à descendre dans la matière (...).

«(...) Pour se protéger des attaques contre l'anthroposophie, les dirigeants de nos institutions propagent, recherchent et concluent de plus en plus de relations et d'alliances avec des mouvements non anthroposophiques. (...) En fin de compte, il est permis de se demander si les stratégies identifiables de protection de l'anthroposophie et des institutions anthroposophiques sont judicieuses et réelles (...) une protection efficace peut-elle être obtenue de cette manière ? La substance anthroposophique n'est-elle pas reniée si l'on s'associe à des mouvements qui se basent sur les paradigmes d'une science de la nature à l'esprit matérialiste ? (...)»
Dans le contexte de ces questionnements, qu'en est-il de «One Health», auquel souhaitent se rattacher certaines institutions anthroposophiques : il s'agit d'un concept «holistique» aujourd'hui en plein développement, visant à améliorer la santé des hommes, des animaux et des plantes, et de l'écosystème de manière globale et durable, qui est promu par des institutions supranationales qui se fondent sur des conceptions bien précises de la santé, de l'être humain et de l'animal? C'est ce que nous invite à découvrir la lettre circulaire n°46 éditée par Thomas Heck.
Bonjour,
J’aimerais partager avec vous quelques impressions suite à la lecture de cet article de Christoph Hueck.
L’auteur présente le cas du « riz doré » comme un exemple d’application non-égoïste du génie génétique. Cette application serait donc de ce fait bénéfique pour l’humanité souffrante de carence en vitamine A (à la différence d’autres applications ayant pour but de générer des profits).
On peut d’abord se demander d’où provient une telle situation de carence ? De quand cela date-t-il ?
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |