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Sur son blog « Jeanne la veilleuse », l’autrice partage sa stupéfaction au sujet du livre de poche « A propos d’épidémies » édité par Triades.
«Comment les Éditions Triades ont-elles pu laisser un courageux anonyme manipuler, tronquer et interpréter, c’est-à-dire fausser, des écrits de Rudolf Steiner afin de les faire coïncider avec ses propres opinions, partisanes et militantes en faveur des vaccins.» écrit-elle. Ou encore : «Ce petit ouvrage, truffé d’erreurs, d’approximations, d’interprétations grossières, voire de mensonges, nous l’avons lu très attentivement, nous en avons vérifié les sources (environ 80 % de l’ensemble, 100 % pour les parties polémiques), nous en avons scrupuleusement noté les dérives ; nous ne pouvions ne pas réagir et nous avons rédigé la présente critique.»

Dans cet article paru dans la revue Aries (Brill, Leiden, Vol. 6, n°1, 2006), Aurélie Choné, actuellement Professeure au Département d'Études allemandes de l’Université de Strasbourg, porte son regard sur les Drames-Mystères de Rudolf Steiner en considérant plusieurs points de vue ; notamment celui du rapprochement entre Art et Science, celui de la nature de l'Art lui-même (selon une conception renouvelée et moderne), l’Eurythmie…

Cette thèse de doctorat défendue par Irène Morzadec-François en 2014 a pour propos principal de "montrer qu’au cœur des problèmes que pose l’éducation aujourd’hui se trouve la question du connaître et de la mort du penser dans des structures mentales intellectuelles abstraites. Le triomphe du nominalisme a entraîné l’oubli de l’expérience de la vérité; la vérité est devenue dépourvue d’intérêt. (...)".
Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne d'un nouveau podcast "fait maison".
(...) Il y eut une époque que nous pouvons décrire ainsi: nous voyons l'ancien Empire romain. Nous le voyons vivre, plongé dans l'atmosphère de l'antique vision du monde païenne. Nous voyons cet empire avec ses sujets, qui constituent en quelque sorte la couche supérieure. Et en dessous, mais vraiment encore plus en dessous que notre en dessous actuel, en dessous, littéralement parlant, dans les catacombes sous la terre, nous voyons les premiers chrétiens, en nombre très réduit, porteurs en leur cœur d'une force totalement étrangère à la culture séculière du monde d'en haut, une force capable de métamorphoser le monde. (...).
(...) Que faire face à tous ces mensonges, ces confusions et malentendus qui ne pourront aller qu'en augmentant (pour des raisons que j'aborderai par la suite)? (...)
Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne de deux podcasts "faits maison".

Dans la revue Politica Hermetica, n°29 – 2015, Aurélie Choné, actuellement Professeure au Département d'Etudes allemandes de l’Université de Strasbourg, publie un compte rendu relatif au livre de Peter Staundenmaier : Between Occultism and Nazism. Anthroposophy and the Politics of Race in the Fascist Era, Leyde- Boston, Brill (coll. «Aries Book Series»; 17), 2014; VII-412p.
(...) Tout comme les multiples rapports des années précédentes, le volumineux rapport final d’octobre 1941 de cette action du 9 juin 1941, rédigé par la centrale berlinoise de la Gestapo, le Reichssicherheitshauptamt, était sans appel. Comme les précédents, il concluait à l’incompatibilité entre la conception anthroposophique de l’individualité humaine et son évolution, et la conception nazie de l’homme qui, elle, tirait sa valeur de son appartenance à une race, voire à une seule, celle du peuple allemand. Il présenta l’anthroposophie comme une organisation nébuleuse et tentaculaire, dirigée par le centre à Dornach, à l’étranger. Les rédacteurs étaient incapables de penser autre chose que l’image de leur propre organisation pyramidale nazie. Une Société constituée d’initiatives libres, sans liens formels entre les différentes institutions, basée uniquement sur les rencontres et échanges, cela dépassait l’horizon de leur capacité d’entendement. (...)
(...) « entrer avec le national-socialisme dans un homme qui vivait avec l’anthroposophie, était impossible. L’anthroposophie rendait immune contre l’idéologie national-socialiste » (...)
(...) Celui qui se prépare de façon vraiment scrupuleuse et qui apprend ainsi devant toute chose à réprimer hors de sa vie supérieure ses opinions personnelles, ses souhaits, ses désirs et ses passions, celui qui apprend à ne pas tenir quelque chose pour vrai simplement parce que cela lui plaît, mais qui s’est exercé à faire abstraction de sa propre opinion – celui qui s’est exercé de manière aussi scrupuleuse – sait, à la vue d’une telle image symbolique, selon la façon dont elle lui apparaît, discerner immédiatement : «C’est quelque chose de vrai ! C’est quelque chose de faux !» (...).
(...) il est utile de faire sienne la pensée matérialiste mais il est nécessaire de savoir que la pensée matérialiste ne se justifie que dans un domaine déterminé. De même il est nécessaire de faire sienne la pensée spirituelle dans les domaines qui conviennent, là où règnent les lois de la spiritualité, et de ne pas vouloir expliquer cela selon les lois mécaniques. (...).

« Le droit de réponse permet à toute personne, physique ou morale, nommée dans un média de faire publier sa version des faits » (source : Wikipédia).
L’ANPAPS (Association Nationale pour la Promotion et l’Avenir de la Pédagogie Steiner-Waldorf) publie régulièrement des droits de réponse sur son site, à la suite d’articles parus dans la presse portant sur la pédagogie Steiner-Waldorf: https://anpaps.org/droits-de-reponse/
Dans bien des cas, les « journalistes » et éditeurs ne donnent aucune suite aux demandes de clarification ou de droit de réponse émanant de l’ANPAPS.
(...) En un sens, l’Évangile a été donné prématurément à l’humanité et c’est aujourd’hui seulement que celle-ci est capable d’acquérir toutes les facultés qui peuvent l’amener à comprendre leur véritable contenu. Il était absolument nécessaire que pour son enseignement, le Christ tint compte de l’état, de la composition des âmes de son époque ; il ne s’agissait donc pas d’enseigner sous forme de doctrines abstraites ce que sont la réincarnation et le Karma, mais d’inculquer à l’âme humaine des sentiments capables de la mûrir et de l’amener peu à peu à admettre ces notions. C’est-à-dire qu’il fallait dire à cette époque ce qui pouvait peu à peu aboutir à une compréhension du Karma et de la réincarnation et non pas enseigner la doctrine elle-même. (...).
(...) que signifie le sommeil pour l'être humain, qu'advient-il de lui lorsqu'il dort ? Pourquoi quitte-t-il son corps, et comment celui-ci peut-il vivre sans lui ? (...).
(...) Le matérialiste croit bien que s'il lance une pierre à un homme il peut le blesser; en revanche, il est persuadé qu'il ne fait aucun mal à son prochain s'il nourrit, à son égard, des sentiments de haine. Mais celui qui connaît le monde dans sa réalité sait bien qu'une pensée haineuse peut produire des effets mille fois plus pernicieux qu'une pierre lancée. (...).
(...)Puis[après la mort], lorsque l’être humain quitte son corps éthérique, il éprouve un autre sentiment bien particulier et presque impossible à décrire en langage commun. Bien qu'il se sente comme dilaté jusqu'aux confins de l'espace, il a la sensation de ne pas combler également toutes les demeures spatiales. On ne peut décrire cette expérience qu'approximativement. On a l'impression, par exemple, qu'avec une partie de son être on serait à Munich, avec une autre partie, à Mayence, avec une troisième, à Bâle et, avec la dernière, hors de l'orbite terrestre, par exemple sur la lune. On se sent pour ainsi dire écartelé dans l'espace, mais sans que les régions intermédiaires soient ressenties comme faisant partie de notre être. Cette sensation est particulière aux expériences sur le plan astral; on se sent comme répandu dans l'espace, distribué aux quatre coins, mais sans remplir les régions qui les séparent (...).
(...) Le matérialiste croit bien que s'il lance une pierre à un homme il peut le blesser; en revanche, il est persuadé qu'il ne fait aucun mal à son prochain s'il nourrit, à son égard, des sentiments de haine. Mais celui qui connaît le monde dans sa réalité sait bien qu'une pensée haineuse peut produire des effets mille fois plus pernicieux qu'une pierre lancée. (...).

Dans une série de vidéos, Stephan Einsenhut présente «l'idée de la tri-articulation de l'organisme social». Pour ce faire, il s’appuiera souvent sur la connaissance de la constitution de l’être humain.
Mouvement anthroposophique et mouvement pour un renouveau religieux comme pôles de la libre vie de l’esprit.
Rudolf Steiner caractérisa la fondation de la Communauté des Chrétiens comme « l’élément le plus important de l’histoire anthroposophique ». Cependant, il savait que cela défierait encore plus les adversaires du mouvement anthroposophique. Le présent article examine comment les deux grandes contre-impulsions de l'époque de l’âme d’entendement (ou de l'âme de cœur) sont liées aux différentes tâches du mouvement pour le renouveau religieux et du mouvement anthroposophique à l'heure actuelle. L'incendie du Goethéanum apparaît comme une illustration du fait concret que l’on n’est pas encore venu à bout de cette tâche.

Dans une précédente brève « Spirale de l’Avent : pas l’ombre d’une consigne donnée par Rudolf Steiner pour cette fête » nous avions relaté que Philipp Reubke montrait en quoi les moments festifs sont importants pour l’éducation des petits, et qu’ils peuvent prendre différentes formes selon la créativité des enseignants et la culture locale. La spirale de l’Avent, qui ne fut ni conseillée et encore moins demandée par Rudolf Steiner, n’est d’ailleurs pas pratiquée dans toutes les écoles Waldorf-Steiner*.
Ci-dessous nous vous invitons à découvrir dans une courte vidéo réalisée par l’ANPAPS, le témoignage enthousiaste de Prunella Rivière, ex-élève d’une école Waldorf. Son témoignage met entre autres en exergue l’importance primordiale des rituels pour l’éducation des enfants (quel que soit la pédagogie ou les enfants), pour peu qu’ils ne les enferment pas. Pour elle, le « rituel » de la spirale, était l’inverse d’un enfermement.
Dans la main à gauche, de la terre issue d'une culture en agriculture biologique ; à droite, de la terre issue d'un sol cultivé en biodynamie depuis trois ans (source)
Une revue scientifique portant sur l'agriculture biodynamique a été publiée en juin 2022 dans la revue scientifique Organic Agriculture. L'excellent site Biodynamie recherche en propose une traduction (quasi) intégrale en langue française.
Nouvelles possibilités et questions au sujet du génie génétique. Une procédure technique nouvelle d’ingénierie génétique, appelée CRISPR-Cas, permet la modification simple et ciblée de gènes dans n’importe quel organisme — et elle est déjà mondialement utilisée pour «l’optimisation» d’êtres vivants. L’ingénierie génétique conduit souvent à des aspirations aux gains et suit alors un cheminement qui est exactement l’opposé de celui décrit par Steiner pour la connaissance de la réalité. Est-ce qu’à l’appui de ce dernier, une ingénierie génétique morale se laisserait penser ? L’auteur discute cette question à l’exemple de ce qu’on appelle le « riz doré », une variété de riz génétiquement modifiée, dont le développement repose sur des motifs désintéressés.
Depuis le 29 septembre 2018, était et est exhibée en divers lieux de l’Allemagne l’exposition Métamophose être humain & animal, qui rencontre partout un vif intérêt. Avec un petit nombre d’exemples, elle expose l’idée de Rudolf Steiner que la forme archétype de l’animal apparaît dans la forme humaine et que ce n’est pas l’être humain qui descend des animaux, mais au contraire — vu spirituellement — ceux-ci descendent de Lui. Au plan méthodologique il s’agit de «lire dans le livre de la nature» à l’appui d’une méthode, qui peut rendre réellement compréhensible les formes naturelles.
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |