.badge.bg-info.featured { display: none !important; }
![]() |
Comment s'orienter sur le site Soi-esprit.info? Cliquez sur l'image de la boussole |
Les « Essays »
À découvrir ici : des textes vivants et parlants, "aérés", rythmés et dynamiques, qui peuvent toucher beaucoup de personnes et contribuer à créer des "ouvertures" vers l'anthroposophie (sans toutefois constituer en eux-mêmes des contenus de connaissance anthroposophique. Ils peuvent néanmoins stimuler l'éveil d'un intérêt pour l'anthroposophie et contribuer à écarter des préjugés qui font obstacle à son étude).
Ces textes ne sont pas conçus pour être diffusés et lus "en masse", mais plutôt à raison de deux ou trois textes stimulants et questionnants par mois, lesquels peuvent être partagés à un large public via divers canaux de communication). Qu'en pensez-vous ? Partagez-nous vos retours (contact).
Les chroniques de l'ignorance

Une newsletter qui vulgarise comment et pour quoi l’ignorance est construite.
Auteur : Alexandre Walnier.
Soutenez son travail de publication dans "Chroniques de l'ignorance", voire faites appel à ses services :
Ce « professionnel atypique » comme il se présente très justement, peut grandement vous aider à rendre visible et partageable dans le monde, votre projet ou votre initiative.
C'est déjà ce qu'il fait pour Soi-esprit.info.
|
Les articles publiés sur le site www.soi-esprit.info n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs. Ceci est encore plus vrai pour les "fils de lecture" publiés sur d'autres sites que nous relayons sur Soi-esprit comme ci-dessus. Nous n'avons pas été en mesure de les lire tous ces contenus ! Si nous relayons ces contenus sans pouvoir tous les lire, c'est que nous avons estimé que la qualité de ce que nous avions lu justifiait la diffusion confiante de leur totalité. Toutefois, si vous deviez constater des contenus qui "posent problème", à votre sens, nous vous serions très reconnaissant de le faire savoir à la rédaction de Soi-esprit.info via ce lien : contact. Merci dans ce cas de nous faire parvenir le(s) lien(s) des articles concernés. |
Conscience humaine
L'anthroposophie : textes, auteurs et pratiques à la libre portée de chacun.
Auteur : Alexandre Walnier.
Soutenez son travail de publication sur le blog "Conscience humaine", voire faites appel à ses services :
Ce « professionnel atypique » comme il se présente très justement, peut grandement vous aider à rendre visible et partageable dans le monde, votre projet ou votre initiative.
C'est déjà ce qu'il fait pour Soi-esprit.info.
|
Les articles publiés sur le site www.soi-esprit.info n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs. Ceci est encore plus vrai pour les "fils de lecture" publiés sur d'autres sites que nous relayons sur Soi-esprit comme ci-dessus. Nous n'avons pas été en mesure de les lire tous ces contenus ! Si nous relayons ces contenus sans pouvoir tous les lire, c'est que nous avons estimé que la qualité de ce que nous avions lu justifiait la diffusion confiante de leur totalité. Toutefois, si vous deviez constater des contenus qui "posent problème", à votre sens, nous vous serions très reconnaissant de le faire savoir à la rédaction de Soi-esprit.info via ce lien : contact. Merci dans ce cas de nous faire parvenir le(s) lien(s) des articles concernés. |
Les Écoles de la Société Civile
Une troisième voie existe entre l'Éducation nationale et les écoles "marchandisées" : un service public de l'éducation géré directement par les acteurs de l'éducation, enseignants et parents.
Source : divers auteurs
32 écoles primaires, 7 écoles secondaires, une centaine de jardins d’enfants pour la pédagogie Waldorf-Steiner en Israël, qui n’y est nullement une éducation « de niche ». Les écoles Waldorf y ont pu développer librement leur programme scolaire aussi bien en hébreu qu’en arabe pour des enfants de toutes origines, en décidant de l’adapter à la culture et au style de vie local.
Découvrez cette interview, qui constitue simplement à notre sens un merveilleux et splendide témoignage, qui est en prise avec des réalités éducatives et pédagogiques très concrètes et actuelles, dont les enjeux valent non seulement en Israël, mais partout dans le monde.
Angelina Gazquez est actrice, réalisatrice et artiste de l'art de la parole. Sur Spotify et Telegram, elle a créé plusieurs chaines, dont une chaîne consacrée à lecture de conférences de Rudolf Steiner en langue allemande. Plusieurs conférences peuvent aussi être écoutées en accès libre sur Youtube. À écouter pour ceux et celles qui comprennent l’allemand et souhaitent se mettre en lien avec les textes de Rudolf Steiner avant traduction… et pourquoi pas aussi s’exercer à l’écoute de la langue allemande excellement bien parlée !
Sur Soi-esprit nous publions une petite sélection de quelques lectures de conférences et de textes de Rudolf Steiner, excellemment produite en allemand par Angelina Gazquez.
« L’expérience de la présence intérieure du Christ se trouve au fondement de l’œuvre de la vie de Rudolf Steiner. Si on le reconnaît, se résout alors ce qui auparavant apparaissait comme une opposition : l’individualisme radical de l’œuvre philosophique antérieure par rapport à la perception d’un monde divin dans l’Anthroposophie ultérieure. »

« (...) quand vous voyez un attelage, un fiacre, et devant un cheval, c’est que le cheval tire le fiacre. Vous direz pourtant : le cocher est assis sur le siège et guide le cheval. – Mais si vous ne regardez pas le cocher, vous pouvez étudier minutieusement ce qui se passe dans le cheval, pour qu’il puisse tirer le fiacre, vous pouvez décrire dans tous les détails comment le cheval procède pour tirer le fiacre, si vous faites abstraction des intentions du cocher, que le cheval réalise. C’est là-dessus que repose la théorie de Darwin : on fait abstraction du cocher. Et l’on affirme que c’est une superstition de croire que le cocher guide le cheval : le cheval tire la voiture, c’est ce que chacun peut voir, puisqu’il est attelé devant (...) »

Le Voyageur contemplant une mer de nuages de Caspar David Friedrich
Dans la rubrique « Brèves » nous ne faisons pas que publier des nouvelles plus ou moins récentes. Nous publions aussi des textes parfois bien plus anciens, entre autres lorsque nous les retrouvons dans nos archives et que nous estimons qu’il vaut vraiment la peine de les faire connaître ! Celui-ci est un court article publié en 2003 dans le quotidien « La Libre Belgique », et qui consiste en une très belle invitation à dépasser les innombrables et très grossiers préjugés que l’on se fait habituellement au sujet du romantisme allemand, en particulier en francophonie, pour découvrir ce courant de pensée à travers un ouvrage qui semble a priori aussi passionnant qu'incontournable : « La Forme poétique du monde »[1].

« (...) Si vous ne comprenez rien à l’astronomie, vous ne comprendrez jamais les forces qui agissent dans l’embryon. Et si vous ne comprenez rien à l’embryologie, vous ne comprendrez jamais le sens des actions qui sont à la base de l’astronomique. Car ces actions apparaissent en petit dans les processus embryologiques.
Il est concevable que l’on édifie une science où, d’un côté, on calcule, on décrit les événements astronomiques et où, de l’autre côté, on décrit tout ce qui se rapporte à eux en embryologie, car il s’agit seulement de l’autre versant de la chose.. (...) »
Deux vidéos passionnantes qui portent sur les vignes cultivées en biodynamie.

« (...) On prend les concepts pour des réalités. C’est ainsi qu’il devient possible à l’illusion de prendre la place de la réalité lorsqu’il s’agit de la vie humaine : on berce et on endort les gens à l’aide de concepts. Ils croient ensuite que leurs aspirations visent à ce que chacun puisse exprimer ce qu’il veut grâce aux différentes institutions démocratiques ; et ne s’aperçoivent pas que les structures de la démocratie sont de telle nature que toujours quelques-uns tirent les ficelles, et que les autres sont tirés. Et quelques-uns peuvent d’autant mieux tirer que tous les autres croient qu’eux-mêmes tirent également, sans être tirés.(...) »

« (...) Progressivement, celui qui s’engage dans cette voie sait toujours mieux se guider lui-même et dépend de moins en moins des contingences et des circonstances extérieures. Il remarque bientôt quelle source de forces lui procurent ces moments privilégiés. Tout ce qui auparavant le mettait en colère ne l’irrite bientôt plus ; d’innombrables détails qui le terrifiaient ne lui causent plus de crainte. Il conçoit la vie sous un angle tout nouveau. (...) »
« Les crises actuelles ne peuvent être maîtrisées que si suffisamment d'êtres humains trouvent un accès conscient au domaine des impulsions morales. Cela présuppose que le seuil du monde spirituel soit correctement franchi. La présente contribution montre pourquoi Rudolf Steiner, lors sa première description publique des trois composantes de l'organisme social, s'est tout d'abord intensément confronté à la psychanalyse, alors en train de naître. Or, si l'on entre dans le domaine de l'inconscient avec de faux moyens de connaissance, il en résulte un danger pour l'ensemble de la vie sociale en commun. »
« (...) La sangle, qui maintient les trois chevaux l'un à côté des deux autres, se détache de plus en plus, et le cocher ne peut plus guider que par les rênes. S'il n'y parvient pas, chaque cheval peut prendre la direction qu'il veut. La troïka n'avance plus guère et n'arrive plus au but que le Je a choisi et les chevaux se séparent. Le Je est mis au défi et grandit en conséquence. Les forces du Je qui grandissent sont indispensables pour franchir consciemment le seuil. La Dreigliederung trop peu réalisée dans la vie publique, l'individu humain doit donc la compenser. Le danger de développer des symptômes de maladie s'aggrave donc pour tous, si à l'instar des scientifiques — des scientifiques de la science de l’esprit — nous n'observons pas notre for intérieur. (...) »

« (...) Mais l’organisme humain tout entier est en fait orienté de façon à avoir tout d’abord une organisation crânienne et, de l’autre côté, une organisation des membres, de façon telle que l’organisation crânienne est orientée vers l’intérieur, et l’organisation des membres vers l’extérieur. Le crâne saisit un monde vers le dedans, l’homme des membres saisit un monde vers le dehors et, entre les deux, il y a comme une sorte de système d’équilibration, ce qui est au service du rythme. (...) »

« (...) penser pratiquement signifie faire ce qui est possible, non pas réaliser un idéal, mais faire ce qui est possible. Ce dont on peut attendre le plus c'est d'éduquer le plus grand nombre possible d'êtres humains d'une génération dans le sens qui est possible à partir d'une connaissance de l'être humain et d'avoir confiance que ces êtres humains éduqués de façon aussi juste que possible institueront également un ordre social tel qu'on peut le souhaiter (...) »
« Notre époque est un temps de décision. La tempête qui fait rage dans toute l'humanité exige que l'on ne reste plus à la surface des événements, mais que l'on pénètre courageusement dans les fondements spirituels des phénomènes. Qu'est-ce qu'un peuple ? Qu'est-ce qu'un esprit du peuple ? Pour trouver un début de réponse, il est nécessaire de s'engager sur un chemin de connaissance qui mène à la relation concrète de l'homme avec le monde spirituel, afin d'entendre l'avertissement de l'esprit du temps qui nous crie : "Connaissez-vous comme âme du peuple". »
Nous avons le plaisir de publier en accès libre sur soi-esprit.info la version française traduite par Jean-Paul Dion du livre d’Athys Floride : « Homme et Esprit du peuple - COLLABORER EST POSSIBLE ».

« (...) L’humanité a besoin d’aller puiser ces facultés mathématiques-mécaniques, et c’est pour cela que l’humanité regarde aujourd’hui les phénomènes célestes dans l’image née des facultés mathématiques-mécaniques. Et elle regardera à nouveau différemment un jour, lorsqu’elle aura puisé d’autres forces aux profondeurs de l’âme, pour sa propre évolution, pour son propre salut et son bénéfice. Cela dépend donc de l’humanité, que la vision du monde prenne telle ou telle forme, et il ne s’agit pas de regarder avec orgueil des époques passées où les hommes auraient été dans l’enfance, et de considérer l’époque actuelle comme celle où l’on a enfin atteint l’objectivité, laquelle devrait désormais demeurer telle quelle pour toute l’éternité. (...) »

« (...) parce qu'en réalité on rencontre des résistances partout où l'on aborde la réalisation pratique des écoles, j'ai pensé que l'Union mondiale des Écoles était pour un premier temps une réalité pratique, car je la voyais en grand, parce qu'elle créerait un mouvement d'opinion dans le monde précisément quant à la possibilité de fonder des écoles libres. C'est-à-dire qu'il fallait aller contre le courant qui atteint son apogée précisément dans le bolchévisme russe, qu'il fallait aller contre ce courant qui atteint son apogée dans l'école absolument coercitive d'État, mais qui existe partout (...) »

« (...) Il faut s’efforcer, au sein de la science de l’esprit, de mettre en œuvre des énergies, et pas seulement de rechercher la satisfaction qui fait dire : Comme c’était beau ! Me voilà heureux ! – en planant dans les nuages où l’on s’endort peu à peu, satisfait de l’harmonie dans le monde et de l’amour humain en général. Voilà ce qui s’est si bien manifesté au sein de la société que présidait Madame Besant (...) »

Environ 20% des internautes qui aboutissent sur le site www.soi-esprit.info, le font à la suite de recherches sur des moteurs de recherche portant sur la mort ou la vie après la mort, etc. Il me semblait dès lors utile d’y rendre aisément accessible un document dans lequel chacun, quelles que soient ses croyances ou convictions, fusse-t-il athée, puisse exprimer l’essentiel de ses dernières volontés, sans qu’il ne s’agisse d’un testament à proprement parler. Ce genre de document en langue française ne se trouve actuellement pas facilement sur Internet.

« (...) dans le champ de l’inanimé, l’être humain doit constamment travailler selon ce principe : qu’importent finalement tant et tant de quintaux de substance en face de ce qu’on en fait ? – On ne pourrait évidemment pas construire si l’on devait se soumettre à l’obligation de respecter pour chaque pierre le droit à l’existence ; bien entendu, cela ne serait pas possible.
Mais on n’a pas le droit d’appliquer à la vie humaine ce qui vaut pour l’inorganique, pour l’inanimé. Les concepts que la science a élaborés aujourd’hui ne valent que pour l’inanimé, et constamment on les applique en dehors de leur domaine, sans s’en rendre compte (...) »
« (...) L’organisme universitaire articulé en trois Klassen dont Rudolf Steiner entreprit la construction avec le Congrès de Noël 1923, devait devenir une forme d’apparition terrestre de l’école suprasensible de Michaël en vue d’impulser les diverses ramifications de la vie. Or, quelles conséquences cela pouvait avoir présentement du fait que ce processus institutionnel s’est seulement retreint au niveau de la première Klasse ? Et qu’est-ce que cela signifiait pour les êtres humains qui ont vécu directement ce drame ? (...) »

« (...) Nous pourrons alors disposer d'un noyau de personnes qui se sentiront vraiment solidairement responsables de ce que l'anthroposophie doit réaliser. Et surtout il sera possible que les petites chapelles disparaissent. Car ce qui a considérablement nui, c'est justement ce besoin de faire bande à part, l'apparition de toutes ces chapelles. Personne ne pourra plus non plus faire cavalier seul. Ceux qui y tiendront absolument pourront le faire dans la Société anthroposophique. Mais pour ceux qui appartiennent aux Classes ce ne sera pas possible, parce que s'ils agissent ainsi, ils cesseront alors d'appartenir à la Classe.(...) »
Au sujet des projections de Christian Clement sur l’investigation de l’esprit chez Rudolf Steiner

« (...) Ce processus d'appropriation créatrice, tel que Steiner le pratiquait, pourrait s'expliquer phénoménologiquement de la manière suivante : Un penseur se confronte à un type d'esprit étranger en mettant entre parenthèses ou en « gommant », pour ainsi dire, ses propres représentations, préjugés et sa propre pensée, le temps nécessaire à la rencontre spirituelle. La pensée étrangère est saisie de telle sorte qu'elle est vécue et regardée comme la sienne propre et avec la même évidence. Il n'est donc pas question de « projections » pour Steiner, mais d'intuitions au sens authentique de la science de l'esprit.(...) »

« (...) On affirme donc ici que l’on peut comprendre l’être humain à l’instar des mêmes concepts au moyen desquels on conçoit un distributeur automatique. Avec cela, tout ce qui fait de l'homme un être humain est amené à disparaître. L'attrait de ce mode de pensée réside dans le fait qu'il permet de ne penser à une personne qu'en termes de choses matérielles. Les pensées qui ont un contenu spirituel sont contraignantes, et les gens ont tendance à éviter de telles contraintes. (...) »
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |