Soi-esprit.info

Site dédié à la Science de l'Esprit de Rudolf Steiner Anthroposophie

Questionnements, essais et contenus portant sur divers aspects liés à la science de l'esprit (science initiatique moderne) de Rudolf Steiner.
Beaucoup d'articles sur ce site requièrent un travail d'étude sérieux, portant sur des connaissances épistémologiques et ésotériques, pour être compréhensibles.

 

ALERTE - Lettres de nouvelles non transmises

Il apparaît  maintenent clairement, et ce dès avant la mi-mars 2026, que quasi plus aucune de nos newletters envoyées sur les adresses emails s'achevant par neuf.fr, sfr.fr, free.fr ne parvient à leurs destinataires, et ce malgré le fait que nous respectons très strictement les protocoles légaux et la législation (voir explications et peut-être solutions sur cette page).

 

ANNONCE : une formation sur la triarticulation sociale débute à partir de mai 2026. Cliquez ici : https://www.civiliens.info/triarticulation

Citation
  • « Il n'est donc pas si simple d'avancer des exigences sociales, car la plupart de ceux qui les profèrent n'ont pas du tout conscience à quel point l'antisocialisme est profondément ancré dans la nature humaine. Et surtout, l'être humain n'est pas disposé à reconnaître pareille chose sur lui- même. Cela lui serait plus facile s'il admettait tout bonnement qu'il n'est pas seul à être dans ce cas, mais que c'est quelque chose qu'il partage avec tous les hommes. Hélas, tout être humain, même s'il admet qu'en général l'être humain en tant que penseur est un être antisocial, tout être humain forme en secret un soupçon de réserve pour lui-même : Oui, mais moi, je suis une exception. Même s'il ne se l'avoue pas complètement, il a toujours dans la conscience un petit peu de ce : Je suis l'exception, ce sont les autres qui sont antisociaux en tant que penseurs. »
    Dornach, 6 décembre 1918 – GA186

    Rudolf Steiner
Boussole d'orientation

Comment s'orienter sur le site Soi-esprit.info?

Cliquez sur l'image de la boussole 
(Patience : chargement lent... mais page utile)
Voir aussi “Débutants ou « confirmés » ?

(Temps de lecture: 9 - 17 minutes)


Clemens Horvat

Publié dans Das Goetheanum, 12 février 2010 / n°7

Traduction : Daniel Kmiecik
Source : Les traductions de Daniel Kmiecik − www.triarticulation.fr/AtelierTrad



Trans-immanence du Christ dans l’être humain et le monde(*)
De Thomas d’Aquin à Rudolf Steiner

(*) Le titre originel de cet article est « Durchristung von Mensch und Welt »

 

L’expérience de la présence intérieure du Christ se trouve au fondement de l’œuvre de la vie de Rudolf Steiner. Si on le reconnaît, se résout alors ce qui auparavant apparaissait comme une opposition : l’individualisme radical de l’œuvre philosophique antérieure par rapport à la perception d’un monde divin dans l’Anthroposophie ultérieure.

 

Note de la rédaction :

La plupart des numéros de page des ouvrages de Rudolf Steiner mentionnés dans les notes de bas de page, concernent l'édition allemande de son oeuvre, et non pas les éditions en langue française.

 

Pour mieux comprendre l’alliance de l’individualisme radical avec le monde du divin, il est instructif de se tourner vers l’hypothèse déterminante de la vie de Rudolf Steiner. Cette hypothèse, nous la rencontrons déjà exprimée chez Thomas d’Aquin. Dans le cycle de conférences « La philosophie de Thomas d’Aquin », Rudolf Steiner décrit d’une manière impressionnante, comment ce grand scolastique s’était efforcé d’approcher l’essence du Christ au moyen de la raison abstraite. Il dut cependant reconnaître que, sur la voie de la pensée, l’on parvient purement et simplement au Dieu de l’Ancien Testament, à Jahvé, le Dieu des lois d’airain : « […] Pour Thomas, il est à la vérité caractéristique et important, qu’en même temps qu’il se donna beaucoup de mal à prouver Dieu par la raison, il dut reconnaître en plus : « On en vient à une représentation de Dieu qui est à bon droit celle désignée comme Jahvé dans l’Ancien Testament. »[1]. Jahvé, Dieu-Père, on peut encore en venir à bout avec l’aide de la raison concernant les idées, car Dieu-Père instaure immédiatement les lois d’airain de la nature, auxquelles l’être humain est soumis dès sa naissance par sa corporéité physique ; des lois qui, pour cette raison, ne lui sont en rien étrangères dès le commencement.

Avec le Christ, cependant, le rapport est différent. Thomas d’Aquin ne pouvait pas s’élancer vers Lui au moyen de la raison abstraite. Christ lui était uniquement accessible par l’expérience des forces de la foi. Pour lui, le penser semblait donc parvenir à une limite. Et c’est le motif, comme Rudolf Steiner l’explique, qui se fit prévaloir dans l’âme de Thomas posant la question, au crépuscule de sa vie : « Comment porte-t-on la christologie jusque dans le penser ? »  Comment le penser est-il rendu christique ? Cette question se posa dans l’instant de l’histoire universelle en 1274, au moment où mourut Thomas d’Aquin. »[2]

 

Le penser doit devenir autre

 

Ce n’est qu’à une époque de civilisation ultérieure que s’ouvrit la possibilité d’approcher le Christ par l’entremise du penser. Un changement dut d’abord intervenir chez l’être humain lui-même. Le penser de l’homme devait être autre. Cela s’accomplit au dernier tiers du dix-neuvième siècle. Depuis lors, il est possible à l’homme, non seulement de développer la vie de son penser dans le champ de la raison abstraite (ce dont il ne se prive plus du tout, ndt), mais d’animer celle-ci à un point tel qu’elle accède aux forces du cœur. Dans les « Maximes anthroposophiques », on dit au sujet d’un tel penser : « Les cœurs commencent à avoir des pensées ; l’enthousiasme n’afflue plus simplement d’un mysticisme obscur, mais d’une clarté de l’âme nourrissant des idées. Comprendre ceci, cela veut dire accepter Michaël dans sa vie d’âme. Des idées, qui aspirent ardemment aujourd’hui à concevoir le spirituel, doivent provenir des cœurs qui battent pour Michaël, pour le prince des idées flamboyantes. »[3]

Avec l’année 1879, commença en effet la régence de l’Archange Michel. Celui-ci dirige depuis la destinée de l’humanité. Sous sa direction, il est à présent possible de relier la raison idéelle avec le sentiment qui s’élève du cœur. Car seul un penser, dans lequel ces deux courants s’allient mutuellement, peut atteindre le Christ, pour déployer une vie limpide du penser, là où pour Thomas d’Aquin les idées devaient expirer. Ce qui n’était accessible pour Thomas que par l’obscurité mystique du sentiment de la foi, s’ouvre à présent à la clarté de l’âme nourrissant des idées.

La « Philosophie de la Liberté » de Rudolf Steiner, parue en 1894, est dans cette acception la première œuvre née sous le signe d’un penser du cœur pleinement développé au sens de l’Archange Michel. Pour cette raison, cette œuvre put aussi répondre à la question posée par Thomas d’Aquin en produisant une immanence du Christ dans le penser. Depuis le Mystère du Golgotha, Christ vit dans les cœurs des hommes et de là, par l’intercession de Michel, Il métamorphose le penser, en y pulsant sa force au point de le transformer substantiellement. Ainsi le Christ, dans son essence, est introduit dans le penser qui devient donc christique — parce qu’ayant été transformé par la force du Christ. C’est la raison pour laquelle nous ne rencontrons pas dans « Philosophie de la Liberté » de pensées sur le Christ, mais un penser émanant de l’énergie vitale du Christ — de la substance vivante du Christ. C’est pourquoi le Christ n’y est aucunement mentionné, alors qu’il est présent dans chacune des phrases qui composent cet ouvrage.

Des preuves de l’effet produit par ce genre de penser se rencontrent en de nombreux passages de « Philosophie de la Liberté ». Cela s’exprime le plus nettement, cependant, lorsque l’idéel pur abandonne sa propre sphère pour conduire, selon une logique immédiate et directe, dans la réalité de la vie, en devenant acte. Alors nous lisons cette phrase : « Vivre dans l’amour pour l’acte et laisser vivre dans la compréhension de la volonté d’autrui, telle est la maxime fondamentale de l’homme libre »[4]. La première partie de cette phrase ne dit rien d’autre que ceci : tout acte d’un penser, dans lequel le Christ est immanent, ne peut pas ne pas émaner de Lui. L’action, à la base de laquelle repose un tel penser, et avec celui-ci une relation juste avec le Christ, devient « bonne » ; celle pour laquelle ce n’est pas le cas, devient « mauvaise » : « Je n’examine pas, d’une manière conforme à l’intelligence, si mon acte est bon ou mauvais. Il devient « bon », quand mon intuition, qui s’est immergée dans l’amour, se trouve d’une manière juste dans la cohérence du monde, dont je fais intuitivement l’expérience ; « mauvais », quand ce n’est pas le cas. »[5] Ici l’amour renvoie directement au Christ. Car quoique l’amour ne soit pas d’emblée une catégorie idéelle, il entre par l’entremise de Michel dans la vie des idées, et avec lui le Christ, Lequel vit à présent par essence en elle. Et du fait que l’amour s’édifiant sur l’énergie du Christ, intervient dans la réalité de la vie, à travers l’acte humain, il devient pour celle-ci une force de transformation. Mais avec lui, le Christ Lui-même vit au sein de la réalité par le truchement des actions humaines.

 

Amour de l’acte en tant que motif d’action

 

La progression suivante du texte révèle encore une autre caractéristique de l’action portée par une idée au sens du Christ. À savoir, au sujet de celui qui agit : « Je ne me demande pas […] : Comment agirait un autre homme dans mon cas ? — mais j’agis, de la manière dont moi, cette individualité particulière, je la vois vouloir m’amener à le faire. Ce n’est pas ce qui est habituel, à savoir la morale générale, une maxime de conduite humaine générale, une norme morale, qui me guident, mais l’amour pour l’acte. Je ne ressens aucune contrainte, ni celle de la nature, qui me mène par mes instincts, ni celle de l’impératif moral, mais je veux simplement accomplir ce qui repose en moi. »[6] Le degré de liberté des actions d’un être humain se mesure donc au degré auquel proviennent celles-ci à partir de l’essence idéelle de l’homme agissant — et donc à partir du Christ qui vit en lui — car Michel relie les forces du cœur, dans lesquelles le Christ vit, avec celles de l’homme idéel (avec ce qui vit dans son penser) : « Une action est ressentie comme libre pour autant que son motif provienne de la part idéelle d’un être individuel ; tout autre teneur d’une action, indifféremment qu’elle soit accomplie sous la contrainte de nature ou bien sous la pression d’une norme morale, sera ressentie comme non-libre. L’homme est seulement libre dans la mesure où, à chaque instant de sa vie, il est en situation de procéder à partir de lui-même. Un acte moral est seulement le mien, s’il peut dans cette conception être dénommé libre. »[7]

Cela signifie donc qu’il est possible à l’homme, depuis le commencement de l’époque de régence de l’Archange Michel, de relier les fondements de ses actes, reposant au degré le plus élevé de sa vie des idées, avec les forces du cœur de l’amour, s’enracinant au plus profond de la personnalité, de sorte que l’acte le plus personnel de l’être humain puisse être en même temps aussi le plus intimement relié aux fondements objectifs du monde, objectivement appréhendé dans l’idéel. Car dans les deux vit la même entité du Christ. De ce fait, ce n’est que depuis ce moment de l’histoire que la liberté est avant tout atteignable comme une catégorie créative pour l’être humain. Depuis ce moment seulement, c’est une réalité que Rudolf Steiner décrit dans « Philosophie de la Liberté ».

 

Revendication d’une représentativité du Christ

 

L’être humain est donc devenu à présent vraiment libre et il a aussi de ce fait la capacité de faire preuve, à l’égard du vouloir d’un autre homme, d’une totale compréhension, lorsque cette volonté étrangère peut être désignée de la même façon libre, puisqu’à sa base repose pareillement un penser immanent au Christ. Avec cela, nous serions dans la seconde partie de la phrase citée ci-dessus. À cela s’ajoute dans la « Philosophie de la Liberté » : « La différence entre moi et mon prochain ne repose absolument pas dans le fait que nous vivions dans deux mondes spirituels différents, mais dans les intuitions différentes que je reçois du monde idéel qui nous est commun. Lui veut faire vivre ses intuitions et moi, les miennes. Si nous puisons tous deux réellement à l’idée, et que nous ne suivons aucune impulsions extérieurs (physiques ou spirituelles), alors nous ne pouvons que nous rencontrer dans le même effort, dans les mêmes intentions. Une méprise d’ordre moral, un affrontement entre hommes moralement libres, sont donc exclus. Seul est moralement non-libre, celui qui suit l’instinct de nature ou bien accepte un devoir absolu ; celui-là repousse son prochain lorsqu’il ne suit pas le même instinct et le même devoir. »[8] Ainsi l’idéal d’une humanité resplendit à notre rencontre, dans laquelle l’action de chacun de ses membres se fonde sur la même substance christique (laquelle adopte chez l’individu une coloration individuelle en rapport avec sa personnalité) et où les hommes individuels se retrouvent finalement dans le Christ Lui-même comme dans un organisme supérieur.

Ainsi l’œuvre philosophique de Rudolf Steiner, dans la mesure où elle trouve dans « Philosophie de la Liberté » son centre, représente la réponse grandiose à la question de Thomas d’Aquin au sujet d’une transformation du penser par le Christ, laquelle — comme nous l’avons vu — s’est produite en lui d’une manière substantielle. C’est une entité du Christ objective qui vit dans les forces individuelles du cœur de toute individualité humaine et, de là, peut en transformer substantiellement le penser. Que cela soit ainsi, tel est la connaissance centrale de « Philosophie de la Liberté ».

De la même façon, que l’on peut voir dans ce penser, ainsi transformé par la présence du Christ,  et qui peut intervenir jusque dans la réalité de la vie, la réponse à une question — autrement dit — l’accomplissement d’une exigence (à savoir celle de Thomas d’Aquin), de même, on peut voir aussi une exigence dans cette même transformation du penser par le Christ. Et certes, celle de transformer l’être humain en tant que tel jusqu’à son essence la plus intime, celle du Je, et donc de ne pas seulement réaliser cela par l’entremise du penser. L’accomplissement de cette exigence repose de nouveau dans l’essence de l’Anthroposophie. Car en elle, il s’agit précisément d’une relation de l’être humain au Christ, passant par le Je.

 

Le vécu du Christ comme une expérience évidente

 

Dans la poursuite conséquente de son cheminement individuel, dont « Philosophie de la Liberté » représente un lumineux jalon, Steiner en arrive à la fin de « l’ère obscure », en 1899, à vivre une l’expérience décisive de sa vie. Dans son « Chemin de vie », il dit à ce propos : « J’en vins à me trouver devant le Mystère du Golgotha dans toute sa dimension d’événement spirituel, en le vivant en toute solennité de connaissance, le plus profondément et le plus rigoureusement, au sein de l’évolution de mon âme. »[9] Par ces quelques mots, Rudolf Steiner indique le grandiose état de fait suivant : si c’était jusque-là le penser, dans lequel la force du Christ pouvait s’exprimer à lui largement, en pouvant agir dans la sphère de l’action, c’est donc désormais le Je du monde du Christ Lui-même qui s’ouvre à son propre Je, au moyen d’une vision immédiate dans le monde spirituel. Dans le sens de l’Anthroposophie, cela veut dire : Rudolf Steiner avait accueilli, selon le principe de l’économie spirituelle, une copie du Je du Christ dans son propre Je[10]. Celui-ci devint dès lors une image du Je universel du Christ Lui-même. De ce fait Rudolf Steiner s’adonna à une possibilité d’éprouver l’immanence du Christ, celle la plus directement pensable. La vérité de la parole de Paul se révéla à lui : « Non pas moi, mais le Christ en moi [dans mon entité-Je] ! » — Aucune « preuve » pensable ne peut garantir la réalité du Christ dans une mesure plus élevée que la réalisation de cette dernière phrase : l’expérience du Christ, dans un vécu évident du propre Je ! »

 

Réalité de vie

 

« À présent, il doit être possible de faire du Je un organe de réceptivité au Christ. […] À présent le Je dois de nouveau trouver la sagesse, qui est celle originelle du grand Avatar, le Christ lui-même. […] Plaçons-nous dans cette perspective, tentons de contempler le monde comme nous pouvons le faire lorsque nous avons accueilli le Christ en nous. Alors nous découvrons l’ensemble de notre devenir terrestre traversé du sillage incandescent de l’entité du Christ. […] Pour ainsi dire du point de vue perspectiviste de la contemplation du monde, ce Je devenu libre cela doit devenir la nouvelle époque du Christ et du Christianisme.[11] »

Ce qui était jusque-là pour Rudolf Steiner une réalité de l’appréhension personnelle des idées, devint à présent un fait de sa vie même. Rudolf Steiner vécut dès lors en être humain la réalité objective du Christ. En cela consista le grand bouleversement qui s’accomplit au tournant du siècle chez Rudolf Steiner.

Et celui-ci est exactement ce que veut l’Anthroposophie : elle veut que le Christ devienne pour l’être humain réalité de vie. Mais Rudolf Steiner a lui-même montré ce qu’on veut dire ici. Il a montré que l’Anthroposophie ne peut pas seulement être une théorie pour l’homme, mais qu’elle est capable de reconfigurer sa vie et la transformer en une « imitatio Christi ». Et dans la mesure seulement ou l’Anthroposophie fait cela, elle acquiert sa justification dans la réalité. On renvoie ainsi à sa vraie impulsion, comme déjà elle se fait prévaloir dans l’œuvre philosophique primitive de Rudolf Steiner : La trans-immanence du Christ en l’être humain et le monde dans le sens le plus vaste. En elle se rencontre l’œuvre philosophique de Rudolf Steiner avec l’Anthroposophie.

 

Note de la rédaction : Pour rappel, les numéros de page des ouvrages de Rudolf Steiner mentionnés dans les notes de bas de page, concernent l'édition allemande de son oeuvre, et non pas les éditions en langue française.

 

 

Notes

[1] Rudolf Steiner : La philosophie de Thomas d’Aquin (GA074), conférence du 23 mai 1920, p.69 de l’édition allemande.

[2] Ibidem, p.71

[3] Rudolf Steiner : Maximes anthroposophiques, (GA026), p.64.

[4] Rudolf Steiner : La philosophie de la Liberté, (GA004), p.163

[5] Ibidem, p.162.

[6] Ibidem, p.162.

[7] Ibidem, p.163.

[8] Ibidem, p.165.

[9] Rudolf Steiner : Mon chemin de vie (GA028), p.366.

[10] Voir à ce propos : Rudolf Steiner : Le principe de l’économie spirituelle en relation avec des problèmes de réincarnation (GA109/111).

[11] Ibidem, conférence du 15 février 1909, p.36.

 

 

Les articles publiés sur le site www.soi-esprit.info ou a fortirori les billets publiés sur leurs blogs personnels, n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.
Leur publication, ne signifie pas que l'éditeur responsable du site partage nécessairement toutes les idées y figurant ou les idées des auteurs de ces articles publiées via d'autres canaux d'édition, et vice versa.

À partir de septembre 2022, une rubrique "courriers des lecteurs" est créée sur ce site. Pourquoi pas y communiquer vos questionnements, avis, témoignages, précisions voire désaccords? Nous publions ci-dessous après modération les courriers qui nous sont parvenus. La rubrique est vide ? C'est que nous n'avons pas déjà reçu de courrier.

 

courrierlecteur 0Courriers des lecteurs


 

 

 

 « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même »
Vérité et Science, Rudolf Steiner