Soi-esprit.info

Site dédié à la Science de l'Esprit de Rudolf Steiner Anthroposophie

Questionnements, essais et contenus portant sur divers aspects liés à la science de l'esprit (science initiatique moderne) de Rudolf Steiner.
Beaucoup d'articles sur ce site requièrent un travail d'étude sérieux, portant sur des connaissances épistémologiques et ésotériques, pour être compréhensibles.

 

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Citation - Entre mort et naissance
  • « Dans cet état où nous sommes dans le monde des âmes après la mort, nous dirigeons nos regards vers tout ce que font sur terre ceux avec lesquels nous avons été en relation de quelque façon, et de ce fait nous vivons avec eux ce qui se passe sur terre. Lorsqu'on essaie d'employer les moyens dont dispose la science de l'esprit pour approcher les défunts, on peut parfaitement percevoir comment, aussitôt après leur mort, ils peuvent participer intensément aux événements terrestres avec ceux qu'ils ont connus sur la terre et qui y séjournent encore. On voit alors comment des êtres humains ayant partagé avec d'autres tels ou tels intérêts, soit en parlant, soit par des expériences vécues en commun, restent liés à tous ces événements, qui continuent à leur inspirer de l'intérêt. Et même, le corps physique ne formant plus obstacle, ils portent sur ces expériences un jugement beaucoup plus lumineux que les vivants. Si l'on acquiert un lien conscient avec les défunts, on peut, grâce à leur vue des choses, acquérir des clartés extraordinaires sur les affaires terrestres. »

    Christiana (Oslo), 17 mai 1923 – GA226

    Rudolf Steiner
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Dans toutes les civilisations, à toutes les époques et sur tous les continents, les êtres humains fêtent et célèbrent les défunts, y compris nombre de personnes athées. Des moments privilégiés ont été institués pour "fêter collectivement les morts". Ainsi, par exemple, au sein des populations christianisées, ces célébrations ont lieu au début du mois de novembre. Des moments privilégiés peuvent aussi être instaurés par chacune et chacun, à un niveau individuel. 

Les lecteurs trouveront ci-dessous une sélection d'articles sur soi-esprit.info qui touchent assez directement aux relations existant entre vivants et défunts (= les "pseudo-morts"), sous l'éclairage de l'anthroposophie.

Bien qu'il ne s'agisse ci-dessous encore que d'un très petit échantillon de textes portant sur ces réalités, les connaissances contenues dans ces ceux-ci permettront déjà d'approfondir et d'éclairer ces sujets bien plus que ne le permettent des centaines de livres "faciles" publés chaque année issus de sources moins rigoureuses et moins exigeantes (pour mieux comprendre en quoi les livres "faciles" peuvent poser problème, voir par exemple à ce sujet l'extrait de conférence suivant : Pourquoi les livres anthroposophiques sont-ils écrits de façon si incompréhensible? et éventuellement aussi Une intention fondamentale dans toute la littérature anthroposophique: Éveiller l’autonomie des lecteurs).

Parmi les articles de cette sélection, vous en trouverez un qui concerne directement ce qui est vécu par les défunts aux moments où les "vivants" fêtent collectivement les morts : Pourquoi les communautés humaines ont-elles accordé de l'importance aux fêtes des morts de toute nature ? Nous en recommandons vivement la lecture.

Il est possible d'élargir encore la compréhension des mondes dans lesquels vivent les défunts, ainsi que le rapport entre ces mondes et le monde physique notamment, en prenant connaissance des articles et podcasts sur soi-esprit.info qui se sont vus apposer une des étiquettes suivantes (Tag) : Vie post-mortem et Mort



Notre sélection d'articles, de podcasts et de vidéos


 

 endormissement

Publié le : 22-09-2022 - Auteur : Rudolf Steiner

(...) Les expériences qu’il est possible de faire au réveil ou à l’endormissement sont précisément parmi les plus importantes pour les relations entre les êtres humains incarnés ici-bas et les âmes des défunts. Ces choses ne peuvent être évidemment observées qu’au moyen de la conscience clairvoyante. Dès lors que la conscience clairvoyante a réussi à établir de tels rapports avec les défunts, ce qui ne peut se faire que par le retournement évoqué de l’attitude d’âme, on peut alors juger des réelles, mais inconscientes relations qui existent entre soi-disant morts et vivants. Le moment le plus propice pour s’adresser à un défunt est celui de l’endormissement. Le moment le plus propice pour recevoir dans le monde physique des communications des défunts est celui du réveil. (...)

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 les defunts sont proches

Publié le : 22-09-2022 - Auteur : Rudolf Steiner

Normalement nous ne sommes pas en lien, lors de notre état de conscience éveillé, avec ceux que nous nommons les morts, et ce en raison du fait que nous dormons en permanence devant une partie du monde environnant. Si nous pouvions pénétrer dans ce monde devant lequel nous dormons, nous ne serions plus coupés du monde dans lequel évoluent les humains entre la mort et une nouvelle naissance. De même que nous sommes entourés d’air, nous le sommes par le monde dans lequel se trouve l’être humain entre la mort et une nouvelle naissance. Comme je l’ai dit, si nous ne percevons rien de ce monde, c’est dû au fait que nous dormons devant lui.  

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 heronimus Bosch Christ in Limbo

Publié le : 24-06-2022 - Auteur : Rudolf Steiner

Si nous suivons le déroulement de la vie macrocosmique entre la mort et une nouvelle naissance, nous voyons que dans les premiers temps après la mort l’être humain porte encore les empreintes de la vie terrestre, est encore lié à ce que la vie terrestre a pu lui donner, à ce qu’elle a fait de lui. Cette période est tout particulièrement concernée par les besoins et intérêts du cœur humain. Lorsqu’on dirige le regard occulte sur quelqu’un qui a quitté le plan physique depuis relativement peu de temps, on le trouve, comme vous le savez, dans le kamaloca.

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 impuissance mort

Publié le : 23-06-2022 - Auteur : Rudolf Steiner

(...) Je désire évoquer d’abord deux choses importantes qui relèvent de la vision clairvoyante et peuvent aider à comprendre la vie après la mort. Nous avons souvent indiqué à quel point la vie dans le monde suprasensible est différente de la vie que nous menons au sein du monde sensible, dans le monde physique. Lorsque nous accédons au monde spirituel il y a déjà, par exemple, le processus de connaissance qui diffère totalement de celui appliqué au monde physique. Ici-bas, nous allons par le monde, et les choses viennent à la rencontre de nos sens. Elles provoquent des impressions colorées et lumineuses sur l’œil, des impressions auditives dans l’oreille, et d’autres impressions encore sur nos autres sens. Nous percevons les choses, nous nous transportons d’un bout du monde à l’autre – et nous devons le faire – pour arriver à les percevoir. Si nous voulons voir une chose, nous sommes obligés d’aller à sa rencontre. Nous devons nous activer et nous mouvoir dans le monde des sens si nous voulons percevoir les choses sensibles. C’est exactement l’inverse pour les perceptions dans le monde suprasensible. (...)

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 Plaides Seven Sisters Eso1441a pt

Publié le : 06-06-2022 - Auteur : Rudolf Steiner

(...) Si l'on veut comprendre les expériences faites entre la mort et une nouvelle naissance, on doit maîtriser une notion importante, celle de sagesse et conscience.  En somme, on ne peut pas prétendre que l'être humain ayant franchi le seuil de la mort n'a pas de conscience et que celle-ci doit d'abord peu à peu s'éveiller. Ce n'est même pas correct, en fait, dès qu'il franchit le seuil de la mort, il a une trop forte conscience, il en est en quelque sorte totalement inondé, à tel point qu'il ne s'y retrouve plus, qu'il est totalement enivré par la lumière solaire de la conscience et qu'il doit commencer à s'orienter comme je l'ai évoqué plus en détail dans les conférences mentionnées. Ici sur terre on doit acquérir péniblement la sagesse, tandis que de l'autre côté on est totalement environné par la sagesse, à tel point que l'on doit la tempérer avant de pouvoir la regarder. On ne peut regarder que les parties que l’on a atténuées, abaissées jusqu’à la faiblesse humaine. Il faut donc d'abord se familiariser avec l'action de l'atténuation de de la conscience jusqu’à ce qu’on s’y retrouve. C'est un fait qui saute particulièrement au yeux dès qu'on observe véritablement les manifestations. Voyez-vous, on essaie après coup, par des paroles les plus adaptées possibles, d'exprimer correctement ces phénomènes. (...)

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Auteur : Rudolf Steiner



 

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Auteur : Rudolf Steiner



 

 veiller les defunts

Publié le : 26-05-2012 - Auteur : Stéphane Lejoly

Jusqu’il y a quelques décennies encore, dans les pays et régions sous l’influence de la religion catholique, les défunts étaient veillés pendant trois jours et trois nuits environ après leur décès.  Ce n’est qu’au terme de cette période que les funérailles étaient célébrées.  Or, à l’époque moderne, surtout en Occident, si l’être humain ne comprend pas, au moyen de sa conscience individuelle, les fondements d’une pratique ou d’une coutume, même celles transmises par de  d’innombrables générations d’ancêtres, il finit par la délaisser complètement.  C’est ce qui s’est produit avec l’abandon quasiment généralisé de la veille des défunts, encore appelée aussi veillée mortuaire. Pourtant, maintes traditions religieuses eurent originellement un fondement spirituel réel.  Mais dans des temps anciens, ce fondement spirituel fut progressivement oublié, et il ne demeura plus que des traditions répétées de génération en génération, de plus en plus mécaniquement.  Les traditions devinrent de simples coquilles vides de sens. Quel serait le fondement spirituel oublié, à l’origine de la veillée des défunts ?

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 criticizing2

Publié le : 26-05-2012 - Auteur : Stéphane Lejoly

Après le décès d’un proche, nous sommes nombreux à éprouver instinctivement une certaine aversion à en dire du mal.  Pourtant nous savons tous que nous avons commis des actes immoraux, destructeurs ou provoqué du « mal » pendant notre existence, et qu’il en est de même de nos défunts. En outre, de nombreuses personnes, imprégnées de conceptions matérialistes très dominantes aujourd’hui, surtout en Occident, pensent qu’après la mort n’existe plus rien.  La mort serait un néant absolu pour le défunt. Pourquoi alors éprouvons-nous cette difficulté à dire le mal qu’ont effectué nos défunts après leur décès ? Pourquoi existe-t-il cette espèce de retenue instinctive ?

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 arbre mort violente pt

Publié le : 26-05-2012 - Auteur : Stéphane Lejoly

Lorsqu’une personne dit « moi » ou « je », elle fait souvent référence à cet être qui se présente avec telle ou telle apparence physique, voix, âge, sexe, couleur de cheveux, d’yeux et de peau, etc. qu’elle pense être « elle-même ».  Toutes ces caractéristiques qui viennent à son esprit sont liées à son corps physique. Or après la mort, le noyau spirituel de l’être humain subsiste, mais pas son corps physique qui disparaît ! Le sentiment de soi-même, né de l’identification au corps physique n’a pas lieu d’être, mais n’en subsiste pas moins pendant tout un temps après la mort.  De ce fait, l’âme du défunt se sent comme « creusée », vidée.  Un sentiment comme de s’être perdue elle-même, la saisit.  La mort produit donc en l’être humain l’effet d’un vide immense et celui-ci doit, après celle-ci, se désaccoutumer de maintes habitudes et tendances, liées au fait d’avoir un corps physique.

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Auteur : Rudolf Steiner


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 « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même »
Vérité et Science, Rudolf Steiner