![]() |
Comment s'orienter sur le site Soi-esprit.info? Cliquez sur l'image de la boussole |
Les documents ci-dessous les plus anciens proviennent d'un ancien site web (www.existentiel.info). Ils seront complétés ultérieurement par de nouvelles séries d'articles.

Dans toutes les civilisations, à toutes les époques et sur tous les continents, les êtres humains fêtent et célèbrent les défunts, y compris nombre de personnes athées. Des moments privilégiés ont été institués pour "fêter collectivement les morts". Ainsi, par exemple, au sein des populations christianisées, ces célébrations ont lieu au début du mois de novembre. Des moments privilégiés peuvent aussi être instaurés par chacune et chacun, à un niveau individuel.
Les lecteurs trouveront ci-dessous une sélection d'articles sur soi-esprit.info qui touchent assez directement aux relations existant entre vivants et défunts (= les "pseudo-morts"), sous l'éclairage de l'anthroposophie.

Nous apprenons par la science de l’esprit d’orientation anthroposophique que la « fête des morts », ou d’autres célébrations des défunts peuvent être une source d’embellissement de leur vie post-mortem, aussi étonnant que cela puisse paraître.
À la fois, il existe un témoignage, un cas concret, où un jeune, mort dans un accident de moto, éprouve une douloureuse affliction à l’approche de la « fête des morts ». C’est une personnalité qui a la capacité de percevoir certaines âmes après leur mort qui nous en a fait le témoignage.
Comment expliquer que dans ce cas concret, la fête des morts est devenue une source de douleurs (considérables) au lieu d’une source de beauté pour ce défunt ? Comment comprendre cela ?
C’est ce que nous examinons dans cette courte vidéo.
Les cinq premiers articles mentionnés dans cette rubrique sont écrits dans un style très court et condensé, correspondant aux habitudes du public surfant sur Internet. Ce format d’écriture ne permet pas de fonder les concepts qui y sont esquissés, ni de les détailler ou de les préciser. D'autres articles sont des extraits de cycles ou d'ouvrages beaucoup plus vastes qui présuposent eux aussi des connaissances préalables.
Les lecteurs qui souhaitent un approfondissement sont invités à prendre connaissance d’ouvrages de base, dont c’est le but. Parmi les tous premiers ouvrages de base que nous mentionnons à nos lecteurs figurent ceux qui sont listés en bas de cette rubrique.
Vous-même ou une personne de votre entourage, êtes malade voire proche de la mort. Dans ce cas, nous vous invitions à télécharger gratuitement le document "Voilà comment je souhaite formuler mes dernières volontés", inspiré de modèles existant en Suisse ou en Belgique et ensuite complété par nos propres connaissances via cette page : Voilà comment je souhaite formuler mes dernières volontés
Il est aussi possib
le d'écouter sur ce site des podcasts relatifs à la mort ou à la vie post-mortem. Pour ce faire, cliquez ici et repérez les mentions "Podcast" dans la liste.
Peut-être plus facile : consultez ici la liste condensée de tous les articles, vidéos et podcasts portant sur cette thématique.

Publié le : 26-05-2012
Tags :
Jusqu’il y a quelques décennies encore, dans les pays et régions sous l’influence de la religion catholique, les défunts étaient veillés pendant trois jours et trois nuits environ après leur décès. Ce n’est qu’au terme de cette période que les funérailles étaient célébrées. Or, à l’époque moderne, surtout en Occident, si l’être humain ne comprend pas, au moyen de sa conscience individuelle, les fondements d’une pratique ou d’une coutume, même celles transmises par de d’innombrables génération

Publié le : 26-05-2012
Tags :
Après le décès d’un proche, nous sommes nombreux à éprouver instinctivement une certaine aversion à en dire du mal. Pourtant nous savons tous que nous avons commis des actes immoraux, destructeurs ou provoqué du « mal » pendant notre existence, et qu’il en est de même de nos défunts.
En outre, de nombreuses personnes, imprégnées de conceptions matérialistes très dominantes aujourd’hui, surtout en Occident, pensent qu’après la mort n’existe plus rien. La mort serait un néant absolu pour le dé

Publié le : 26-05-2012
Tags :
Tant que l’être humain vit dans son corps physique, il a le sentiment que la vie lui est donnée « de l’extérieur ». Tout le contenu de ses perceptions, impressions, émotions, pensées ordinaires, lui semble comme insufflé par le monde extérieur. Jusqu’au moment de sa mort, il est dans une certaine passivité.
Après avoir franchi la porte de la mort, il se sent abandonné par son corps physique, instrument de ses perceptions, de sa pensée, de ses sentiments et de sa volonté, dont il disposait de
Publié le : 26-05-2012
Tags :
Lorsque survient la mort, une des premières expériences que fait le défunt, est de percevoir comme un vaste panorama, un tableau vivant de son existence passée. Tous les faits, événements qu’il a perçu et pensé consciemment pendant son existence terrestre, lui apparaissent simultanément et immédiatement présents, jusque dans le moindre détail. Le temps semble comme se « dilater » jusqu’à ne plus exister (comme si une seconde de temps terrestre pouvait commencer à « contenir » en elle toute le

Publié le : 26-05-2012
Tags :
Lorsqu’une personne dit « moi » ou « je », elle fait souvent référence à cet être qui se présente avec telle ou telle apparence physique, voix, âge, sexe, couleur de cheveux, d’yeux et de peau, etc. qu’elle pense être « elle-même ». Toutes ces caractéristiques qui viennent à son esprit sont liées à son corps physique.
Or après la mort, le noyau spirituel de l’être humain subsiste, mais pas son corps physique qui disparaît ! Le sentiment de soi-même, né de l’identification au corps physique n’
Ouvrage d’épistémologie (théorie de la connaissance) :
Ouvrages d’introduction à « quelques » concepts de base de la science de l'esprit d'orientation anthroposophique :
Un ouvrage de base relatif à la question sociale :
Steiner, Rudolf (1991)* ; Éléments fondamentaux pour la solution du problème social ; Éditions Anthroposophiques romandes ; 246 pages (GA023). Une traduction partielle (mais de la partie la plus essentielle) de cet ouvrage se trouve sur cette page web : https://www.tri-articulation.info/menu-triarticulation/texte-fondamental
Ouvrages portant principalement sur la vie après la mort (et présupposant la connaissance des concepts de base) :
Voir aussi la liste suivante d'ouvrages étudiant de manière approfondie la vie après la mort, sous de multiples points de vue : http://www.eurythmiste.com/index.php/oeuvre-de-rudolf-steiner/rs-vie-apres-la-mort
| * Les ouvrages mentionnés par un astérisque sont des écrits de Rudolf Steiner et non pas des conférences. Les écrits sont beaucoup plus fiables que les conférences qui ont parfois été retranscrites par des auditeurs (certes bienveillants), mais comportant parfois des erreurs de transcription et des approximations, surtout au début de la première décennie du XXème siècle. Dans quasi tous les cas, les conférences n'ont pas été relues par Rudolf Steiner. Il s'agit dès lors de redoubler de prudence et d'effort pour cerner avec sagacité les concepts développés dans les conférences. Merci de prendre connaissance d'une IMPORTANTE mise au point ici. |
Où trouver des articles, vidéos et podcasts sur soi-esprit.info sur la "Vie post-mortem" ou "Vie après la mort" ?
Via ce lien vous accédez à une page à partir de la quelle vous pourrez trouver avec un court résumé les principaux articles publiés sur ce site: cliquez sur Observer et penser les métamorphoses de la conscience, pendant la vie, et au seuil de la mort...
Ci-dessous, la liste condensée des articles, vidéos et podcasts
Il existe encore quelques autres articles qui traitent aussi de la vie post-mortem, bien que le titre ne comporte pas le mot "mort" ou "défunts", etc.
Pour voir la liste complète, cliquez sur le tag Vie post-mortem

Jusqu’il y a quelques décennies encore, dans les pays et régions sous l’influence de la religion catholique, les défunts étaient veillés pendant trois jours et trois nuits environ après leur décès. Ce n’est qu’au terme de cette période que les funérailles étaient célébrées. Or, à l’époque moderne, surtout en Occident, si l’être humain ne comprend pas, au moyen de sa conscience individuelle, les fondements d’une pratique ou d’une coutume, même celles transmises par de d’innombrables générations d’ancêtres, il finit par la délaisser complètement. C’est ce qui s’est produit avec l’abandon quasiment généralisé de la veille des défunts, encore appelée aussi veillée mortuaire.
Pourtant, maintes traditions religieuses eurent originellement un fondement spirituel réel. Mais dans des temps anciens, ce fondement spirituel fut progressivement oublié, et il ne demeura plus que des traditions répétées de génération en génération, de plus en plus mécaniquement. Les traditions devinrent de simples coquilles vides de sens.
Quel serait le fondement spirituel oublié, à l’origine de la veillée des défunts ?

Après le décès d’un proche, nous sommes nombreux à éprouver instinctivement une certaine aversion à en dire du mal. Pourtant nous savons tous que nous avons commis des actes immoraux, destructeurs ou provoqué du « mal » pendant notre existence, et qu’il en est de même de nos défunts.
En outre, de nombreuses personnes, imprégnées de conceptions matérialistes très dominantes aujourd’hui, surtout en Occident, pensent qu’après la mort n’existe plus rien. La mort serait un néant absolu pour le défunt.
Pourquoi alors éprouvons-nous cette difficulté à dire le mal qu’ont effectué nos défunts après leur décès ? Pourquoi existe-t-il cette espèce de retenue instinctive ?

Tant que l’être humain vit dans son corps physique, il a le sentiment que la vie lui est donnée « de l’extérieur ». Tout le contenu de ses perceptions, impressions, émotions, pensées ordinaires, lui semble comme insufflé par le monde extérieur. Jusqu’au moment de sa mort, il est dans une certaine passivité.
Après avoir franchi la porte de la mort, il se sent abandonné par son corps physique, instrument de ses perceptions, de sa pensée, de ses sentiments et de sa volonté, dont il disposait depuis la naissance. Il a le sentiment de s’éloigner de toutes les impressions qu’il a connues pendant son existence physique, c’est-à-dire de l’environnement terrestre, des êtres humains qui l’habitent, y compris ses proches.
« La terre s’éloignant », emportant avec elle tout ce qu’elle dispensait de l’extérieur, quelque chose de nouveau apparaît dans la conscience humaine, qu’il était impossible de découvrir pendant le séjour dans le corps physique : le sentiment que la vie jaillit de l’intérieur de soi-même.
Lorsque survient la mort, une des premières expériences que fait le défunt, est de percevoir comme un vaste panorama, un tableau vivant de son existence passée. Tous les faits, événements qu’il a perçu et pensé consciemment pendant son existence terrestre, lui apparaissent simultanément et immédiatement présents, jusque dans le moindre détail. Le temps semble comme se « dilater » jusqu’à ne plus exister (comme si une seconde de temps terrestre pouvait commencer à « contenir » en elle toute le contenu d’une vie humaine).

Lorsqu’une personne dit « moi » ou « je », elle fait souvent référence à cet être qui se présente avec telle ou telle apparence physique, voix, âge, sexe, couleur de cheveux, d’yeux et de peau, etc. qu’elle pense être « elle-même ». Toutes ces caractéristiques qui viennent à son esprit sont liées à son corps physique.
Or après la mort, le noyau spirituel de l’être humain subsiste, mais pas son corps physique qui disparaît ! Le sentiment de soi-même, né de l’identification au corps physique n’a pas lieu d’être, mais n’en subsiste pas moins pendant tout un temps après la mort. De ce fait, l’âme du défunt se sent comme « creusée », vidée. Un sentiment comme de s’être perdue elle-même, la saisit. La mort produit donc en l’être humain l’effet d’un vide immense et celui-ci doit, après celle-ci, se désaccoutumer de maintes habitudes et tendances, liées au fait d’avoir un corps physique.
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |