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(...) « Par une coïncidence extraordinaire» - ainsi que cela est dit dans les ouvrages d'astronomie- , la distance du Soleil à la Terre est 400 fois celle de la Lune à la Terre et, par ailleurs, le diamètre du Soleil est 400 fois le diamètre de la Lune, ce qui fait que, dans des conditions d'orbites adéquates, il peut arriver qu'à l'occasion d'une nouvelle lune, la Lune occulte totalement le Soleil. Il y a alors éclipse totale de Soleil.
Mais la partie de la Terre à partir de laquelle on pourra voir une obscuration totale du Soleil est très limitée. (...)
L’article complet (partie 1 ET partie 2 dans un même PDF) est disponible ci-dessous avec l’aimable autorisation de l’auteur.
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Pour prendre connaissance d'autres documents de Christian Lazaridès :
https://www.soi-esprit.info/articles/les-blogs/575-blog-de-christian-lazarides
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Courriers des lecteurs
L'étudiant en science de l'esprit d'orientation anthroposophique, ne manquera pas d'être souvent dérouté par ses lectures de tel ou tel passage de l'oeuvre de Rudolf Steiner, qui semblent a priori, présenter des incohérences, voire des contradictions.
C'est que les tableaux d'ensemble que permet de saisir la science de l'esprit sont particulièrement vastes et complexes. Leur compréhension est un processus progressif et lent. Il en est ainsi par exemple, de la question de l'origine et de la nature du penser chez l'être humain.
S'il semble comme une "évidence" que le penser chez l'être humaina a son siège dans le "je" à la lecture d'ouvrages anthroposophiques de base, pourquoi trouve-t-on aussi maints passages dans lesquels on pourra aussi lire que les pensées humaines sont constituées de mouvemens du corps éthérique ou encore que l'existence du corps physique est une condition préalable à la manifestation d'un penser autonome pour l'être humain ?
Où se tient dès lors le véritable siège du penser en l'être humain : dans son "je", son corps astral, son corps éthérique ou son corps physique ? Quels sont les rapports entre ces différents constituants et le penser ?
S’agirait-il d’un cas symptomatique d’une forme de décrépitude du « mouvement anthroposophique », ou plutôt du cas d’institutions s’en réclamant ?
Sur le site anthromedia.net est parue le 14 mai 2013 l’annonce de « l’ouverture d’une école Steiner secondaire en Wallonie »[1] : « le 1 septembre 2013 une classe au premier degré s’inspirant de la pédagogie Steiner s’ouvrira à l’Institut d’enseignement des Arts Techniques Sciences et Artisanats (IATA) à Namur. C’est le résultat de la collaboration fructueuse entre l’asbl EVIE[2] et l’IATA[3] » (l’IATA est un établissement d’enseignement faisant partie du réseau des écoles catholiques en Belgique).
Le Président de l’association sans but lucratif EVIE (Éduquer à la Vie et à l’Individualité Éthique) y affirme que :
« Les programmes scolaires de la Fédération de l’Enseignement Secondaire Catholique pour le premier degré s’adaptent et intègrent sans difficulté[4]les attentes de l’asbl EVIE quant aux contenus des cours suivants la pédagogie Steiner ».
Or, deux mois auparavant, dans le journal belge lavenir.net, Marylène Mathias, sous-directrice pédagogique de l’IATA déclarait[5] :
« Nous précisions bien que nous n’adhérons pas à la philosophie de Steiner. Nous ne prenons dans sa pédagogie que ce qui nous semble intéressant et positif pour des jeunes de 2013, à l’exclusion bien sûr de tous les aspects ésotériques ou à tendance sectaire. C’est pourquoi on utilise la formule “librement inspiré de la pédagogie Steiner“ ».
Ci-dessous, nous mentionnons une liste de quelques articles en téléchargement (au format PDF) qui n'ont pas déjà pu être mis en ligne sur le présent blog sous un autre format.
Les documents en PDF sont généralement au format "PDF-Texte", ce qui signifie que même lorsqu'il s'agit de documents scannés initialement, il est possible d'y faire des recherches en mode texte, si l'original est suffisamment lisible.
La présente page est en construction => peu d'articles accessibles actuellement.

Dans toutes les civilisations, à toutes les époques et sur tous les continents, les êtres humains fêtent et célèbrent les défunts, y compris nombre de personnes athées. Des moments privilégiés ont été institués pour "fêter collectivement les morts". Ainsi, par exemple, au sein des populations christianisées, ces célébrations ont lieu au début du mois de novembre. Des moments privilégiés peuvent aussi être instaurés par chacune et chacun, à un niveau individuel.
Les lecteurs trouveront ci-dessous une sélection d'articles sur soi-esprit.info qui touchent assez directement aux relations existant entre vivants et défunts (= les "pseudo-morts"), sous l'éclairage de l'anthroposophie.

Nous apprenons par la science de l’esprit d’orientation anthroposophique que la « fête des morts », ou d’autres célébrations des défunts peuvent être une source d’embellissement de leur vie post-mortem, aussi étonnant que cela puisse paraître.
À la fois, il existe un témoignage, un cas concret, où un jeune, mort dans un accident de moto, éprouve une douloureuse affliction à l’approche de la « fête des morts ». C’est une personnalité qui a la capacité de percevoir certaines âmes après leur mort qui nous en a fait le témoignage.
Comment expliquer que dans ce cas concret, la fête des morts est devenue une source de douleurs (considérables) au lieu d’une source de beauté pour ce défunt ? Comment comprendre cela ?
C’est ce que nous examinons dans cette courte vidéo.
Les cinq premiers articles mentionnés dans cette rubrique sont écrits dans un style très court et condensé, correspondant aux habitudes du public surfant sur Internet. Ce format d’écriture ne permet pas de fonder les concepts qui y sont esquissés, ni de les détailler ou de les préciser. D'autres articles sont des extraits de cycles ou d'ouvrages beaucoup plus vastes qui présuposent eux aussi des connaissances préalables.
Les lecteurs qui souhaitent un approfondissement sont invités à prendre connaissance d’ouvrages de base, dont c’est le but. Parmi les tous premiers ouvrages de base que nous mentionnons à nos lecteurs figurent ceux qui sont listés en bas de cette rubrique.
Vous-même ou une personne de votre entourage, êtes malade voire proche de la mort. Dans ce cas, nous vous invitions à télécharger gratuitement le document "Voilà comment je souhaite formuler mes dernières volontés", inspiré de modèles existant en Suisse ou en Belgique et ensuite complété par nos propres connaissances via cette page : Voilà comment je souhaite formuler mes dernières volontés
Il est aussi possib
le d'écouter sur ce site des podcasts relatifs à la mort ou à la vie post-mortem. Pour ce faire, cliquez ici et repérez les mentions "Podcast" dans la liste.
Peut-être plus facile : consultez ici la liste condensée de tous les articles, vidéos et podcasts portant sur cette thématique.

Publié le : 26-05-2012
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Jusqu’il y a quelques décennies encore, dans les pays et régions sous l’influence de la religion catholique, les défunts étaient veillés pendant trois jours et trois nuits environ après leur décès. Ce n’est qu’au terme de cette période que les funérailles étaient célébrées. Or, à l’époque moderne, surtout en Occident, si l’être humain ne comprend pas, au moyen de sa conscience individuelle, les fondements d’une pratique ou d’une coutume, même celles transmises par de d’innombrables génération

Publié le : 26-05-2012
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Après le décès d’un proche, nous sommes nombreux à éprouver instinctivement une certaine aversion à en dire du mal. Pourtant nous savons tous que nous avons commis des actes immoraux, destructeurs ou provoqué du « mal » pendant notre existence, et qu’il en est de même de nos défunts.
En outre, de nombreuses personnes, imprégnées de conceptions matérialistes très dominantes aujourd’hui, surtout en Occident, pensent qu’après la mort n’existe plus rien. La mort serait un néant absolu pour le dé

Publié le : 26-05-2012
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Tant que l’être humain vit dans son corps physique, il a le sentiment que la vie lui est donnée « de l’extérieur ». Tout le contenu de ses perceptions, impressions, émotions, pensées ordinaires, lui semble comme insufflé par le monde extérieur. Jusqu’au moment de sa mort, il est dans une certaine passivité.
Après avoir franchi la porte de la mort, il se sent abandonné par son corps physique, instrument de ses perceptions, de sa pensée, de ses sentiments et de sa volonté, dont il disposait de
Publié le : 26-05-2012
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Lorsque survient la mort, une des premières expériences que fait le défunt, est de percevoir comme un vaste panorama, un tableau vivant de son existence passée. Tous les faits, événements qu’il a perçu et pensé consciemment pendant son existence terrestre, lui apparaissent simultanément et immédiatement présents, jusque dans le moindre détail. Le temps semble comme se « dilater » jusqu’à ne plus exister (comme si une seconde de temps terrestre pouvait commencer à « contenir » en elle toute le

Publié le : 26-05-2012
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Lorsqu’une personne dit « moi » ou « je », elle fait souvent référence à cet être qui se présente avec telle ou telle apparence physique, voix, âge, sexe, couleur de cheveux, d’yeux et de peau, etc. qu’elle pense être « elle-même ». Toutes ces caractéristiques qui viennent à son esprit sont liées à son corps physique.
Or après la mort, le noyau spirituel de l’être humain subsiste, mais pas son corps physique qui disparaît ! Le sentiment de soi-même, né de l’identification au corps physique n’
Ouvrage d’épistémologie (théorie de la connaissance) :
Ouvrages d’introduction à « quelques » concepts de base de la science de l'esprit d'orientation anthroposophique :
Un beau texte d'introduction (non écrit par Rudolf Steiner) qui pourrait être utile à toute personne qui, ne connaissant rien ni de Rudolf Steiner, ni de l’anthroposophie, voudrait en savoir plus : Rudolf Steiner et l’anthroposophie
Un ouvrage de base relatif à la question sociale :
Steiner, Rudolf (1991)* ; Éléments fondamentaux pour la solution du problème social ; Éditions Anthroposophiques romandes ; 246 pages (GA023). Une traduction partielle (mais de la partie la plus essentielle) de cet ouvrage se trouve sur cette page web : https://www.tri-articulation.info/menu-triarticulation/texte-fondamental
Ouvrages portant principalement sur la vie après la mort (et présupposant la connaissance des concepts de base) :
Voir aussi la liste suivante d'ouvrages étudiant de manière approfondie la vie après la mort, sous de multiples points de vue : http://www.eurythmiste.com/index.php/oeuvre-de-rudolf-steiner/rs-vie-apres-la-mort
| * Les ouvrages mentionnés par un astérisque sont des écrits de Rudolf Steiner et non pas des conférences. Les écrits sont beaucoup plus fiables que les conférences qui ont parfois été retranscrites par des auditeurs (certes bienveillants), mais comportant parfois des erreurs de transcription et des approximations, surtout au début de la première décennie du XXème siècle. Dans quasi tous les cas, les conférences n'ont pas été relues par Rudolf Steiner. Il s'agit dès lors de redoubler de prudence et d'effort pour cerner avec sagacité les concepts développés dans les conférences. Merci de prendre connaissance d'une IMPORTANTE mise au point ici. |
Où trouver des articles, vidéos et podcasts sur soi-esprit.info sur la "Vie post-mortem" ou "Vie après la mort" ?
Via ce lien vous accédez à une page à partir de la quelle vous pourrez trouver avec un court résumé les principaux articles publiés sur ce site: cliquez sur Observer et penser les métamorphoses de la conscience, pendant la vie, et au seuil de la mort...
Ci-dessous, la liste condensée des articles, vidéos et podcasts
Il existe encore quelques autres articles qui traitent aussi de la vie post-mortem, bien que le titre ne comporte pas le mot "mort" ou "défunts", etc.
Pour voir la liste complète, cliquez sur le tag Vie post-mortem
Lorsque survient la mort, une des premières expériences que fait le défunt, est de percevoir comme un vaste panorama, un tableau vivant de son existence passée. Tous les faits, événements qu’il a perçu et pensé consciemment pendant son existence terrestre, lui apparaissent simultanément et immédiatement présents, jusque dans le moindre détail. Le temps semble comme se « dilater » jusqu’à ne plus exister (comme si une seconde de temps terrestre pouvait commencer à « contenir » en elle toute le contenu d’une vie humaine).

Lorsqu’une personne dit « moi » ou « je », elle fait souvent référence à cet être qui se présente avec telle ou telle apparence physique, voix, âge, sexe, couleur de cheveux, d’yeux et de peau, etc. qu’elle pense être « elle-même ». Toutes ces caractéristiques qui viennent à son esprit sont liées à son corps physique.
Or après la mort, le noyau spirituel de l’être humain subsiste, mais pas son corps physique qui disparaît ! Le sentiment de soi-même, né de l’identification au corps physique n’a pas lieu d’être, mais n’en subsiste pas moins pendant tout un temps après la mort. De ce fait, l’âme du défunt se sent comme « creusée », vidée. Un sentiment comme de s’être perdue elle-même, la saisit. La mort produit donc en l’être humain l’effet d’un vide immense et celui-ci doit, après celle-ci, se désaccoutumer de maintes habitudes et tendances, liées au fait d’avoir un corps physique.
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |